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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 5 484,43 euros, notifié par la CAF de Paris, et ramené à 2 562,78 euros après recours. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiable, défaut d'assermentation de l'agent) et contestait le bien-fondé de la dette. Le tribunal a rejeté les moyens de procédure comme inopérants, la décision implicite de rejet s'étant substituée à la décision initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais il s'appuie sur les articles R. 222-13 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les quatre requêtes de M. A... concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € pour 2021 et 228,67 € pour 2022) et de revenu de solidarité active (21 104,90 €), ainsi que le titre de perception correspondant. Statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les demandes de décharge des obligations de payer et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501393

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de supprimer son inscription au Système d’information Schengen. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FARE

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300634

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés des 19 avril 2022 et 8 juin 2023 par lesquels le maire d'Aubière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'une terrasse et d'une ouverture en façade. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt d'une nouvelle demande ne retire pas automatiquement l'autorisation précédente. Il a ensuite examiné la recevabilité des requêtes et, après avoir vérifié l'intérêt à agir de la requérante, a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation des ouvertures et d'architecture, ainsi que sur une éventuelle fraude.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600698

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre les décisions du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions d'enseignant et le plaçant en période de préparation au reclassement. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500606

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 512-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le requérant ne justifiait pas de risques réels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri-Lanka, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GORCE FABIAN

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500859

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution a été retenue car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante américaine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAIFA

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301874

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.

Avocat : FRANCOIS FABRICE

30 janvier 2026• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02759

Avocat : CM.AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506843

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 janvier 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507729

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602040

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 19 août 2025 obligeant M. B..., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le juge des référés que le 22 janvier 2026, soit cinq mois après la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAKIH

29 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500550

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime portant sur des indus d’aides exceptionnelles (300 euros en septembre 2022, 396,37 euros et 308,72 euros en décembre 2022 et 2023) et d’allocation de logement familiale (18 347 euros). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. D... s’appuient sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500551

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides exceptionnelles de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la CAF étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-46, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303618

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contestant la décision implicite confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 507,99 euros pour la période de mars 2020 à août 2022. Le requérant invoquait notamment l'absence d'information sur un traitement algorithmique, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur sa résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, notamment le code de l'action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge de l'indu a été rejetée.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 15 539,89 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et fondées sur les dispositions des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les demandes d'annulation et de remise des dettes ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308196

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait divers moyens de légalité externe et interne, notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement, et une erreur d'appréciation sur sa condition de résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et les demandes de remise de dettes.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre