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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517411

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A..., ressortissante libanaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé avec autorisation de travail. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son précédent titre étant expiré et son contrat de travail menacé. Le juge a considéré que la mesure sollicitée était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : FAKIH

23 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402523

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour « parent d’enfant français » et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUKHELIFA

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : STOFFANELLER

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518745

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534127

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à l'enfant B... D..., née en France, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait opposer à l'enfant, né sur le territoire français, le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette condition étant inapplicable. La décision a été prise en application de la directive 2013/33/UE et des articles L. 551-15 et suivants du code précité.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402776

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. En cours d'instance, le préfet de l'Oise a accordé le bénéfice du regroupement familial sollicité. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'instance de M. A....

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303769

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) rejette le recours pour excès de pouvoir de M. D... contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme (agissant pour le préfet du Var) de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge qu’à la date de la demande, l’intéressé n’était pas titulaire d’un titre de séjour requis par l’article R. 5221-3 du code du travail, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 5221-1 et R. 5221-14 du code du travail.

Avocat : FARHAT-VAYSSIERE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302006

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Meylan de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 2 février 2023 avait été retirée par une décision du 28 avril 2023, qui permettait au requérant de consulter les documents sur place. En conséquence, les conclusions dirigées contre la première décision sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions contre la décision du 28 avril 2023, estimant que la commune avait respecté les dispositions de l’article L.311-9 du code des relations entre le public et l’administration en proposant une consultation sur place, sans que le requérant puisse exiger un format papier en l’absence de contraintes techniques.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société financière Pichet. Celle-ci demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de la commune d'Annecy concernant sa demande de communication de documents administratifs relatifs à un appel à projets pour la cession d'un terrain. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas l'existence de sous-critères ou d'une pondération non communiqués, la commune ayant justifié avoir évalué les offres sur la base des quatre critères préalablement divulgués. La solution retenue est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration, la demande de communication étant rejetée faute pour la société d'établir le caractère communicable des documents sollicités.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ancien adjoint au maire, contestant le refus de la commune de Grenoble de lui communiquer le dossier ayant motivé le retrait de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision expresse de refus du 10 août 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a estimé que la commune était fondée à refuser la communication, dès lors que le retrait de délégation, pris sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ne reposait sur aucun dossier préexistant, le requérant n'apportant pas la preuve de l'existence des documents demandés. La demande de M. A... a donc été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306131

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la communication de documents médicaux relatifs à sa fille, au motif qu'il n'avait pas qualité pour agir. La juridiction a relevé que la fille de M. B... était devenue majeure avant l'enregistrement de la requête, rendant impossible l'exercice du droit d'accès aux informations médicales par son père, en application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504648

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le refus était légalement motivé par le fait que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans que sa vulnérabilité n'ait à être spécifiquement motivée.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504949

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un déféré suspension visant à suspendre l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Camps-la-Source approuvant la mise en compatibilité de son plan local d’urbanisme pour la création d’un parc photovoltaïque. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du schéma de cohérence territoriale (SCOT), du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), et des risques d’incendie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun moyen n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 554-1 du code de justice administrative et du troisième alinéa de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ELFASSI

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508457

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508457.20251222• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508736

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508736.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501712

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le SIRTOM du Laonnois. Le requérant s'est désisté de son instance, et le syndicat a accepté ce désistement. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... et a rejeté les conclusions du SIRTOM présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 décembre 2025