LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511930

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518250

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. D..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen et d'une insuffisance de motivation, en ne tenant pas compte de la résidence effective de l'intéressé et de son visa long séjour valide. En application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504035

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté les moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la vie privée et familiale, à la menace pour l'ordre public, au risque de fuite, à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400200

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

Avocat : LAFAY

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511869

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520368

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOFFANELLER

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. D... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du code de justice administrative.

Avocat : ARIFA

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522335

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et d'une insertion professionnelle stable en tant que boulanger. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARIFA

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529922

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 14 septembre 2025 obligeant Mme C., ressortissante camerounaise, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal retient que la décision d’éloignement méconnaît les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dès lors que Mme C. justifie contribuer à l’entretien et à l’éducation de son fils mineur résidant en France et être dépourvue d’attaches familiales dans son pays d’origine. Par suite, l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français entraîne celle des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII de Metz du 1er décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de défaut d'évaluation de vulnérabilité (article L. 551-6 du CESEDA) et d'erreur d'appréciation, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FAVREL

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308412

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de M. B... E... contestant un permis de construire initial (5 juillet 2023) et un permis modificatif (26 janvier 2024) délivrés par le maire d'Annecy à M. et Mme C... pour une construction. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'emprise au sol et de stationnement, ainsi qu'une atteinte au caractère des lieux. La solution retenue par le tribunal est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'application des articles R. 413-10, R. 431-10, R. 431-16 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406629

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté son recours, estimant qu'elle ne prouvait pas être sans ressources ni bénéficier de virements réguliers de son fils, et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un visa "visiteur". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulièrement signée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARE

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406904

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La décision attaquée est la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'est approprié les motifs du refus consulaire. Le tribunal a jugé que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme D... ne justifiait pas de ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant pendant le séjour, ni de la réalité de son hébergement en France. La requête a été rejetée, confirmant le refus de visa sur le fondement des articles L. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001423

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... et M. K..., agissant en leur nom et pour leur fille mineure, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la dégradation de l’état de santé de Mme C... après un accouchement au centre hospitalier public du Cotentin le 19 janvier 2010. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l’hôpital, ou à titre subsidiaire, l’indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie dans la prise en charge de l’accouchement et que les conditions d’une indemnisation par la solidarité nationale, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, n’étaient pas remplies, faute de lien de causalité direct et certain entre le dommage et les actes médicaux.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504549

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la maire de Dijon de ne pas renouveler le contrat de travail de Mme A..., agent technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et d'un motif étranger à l'intérêt du service, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des pièces produites par la commune. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIFFARD JENNIFER AVOCAT

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503882

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, les éléments fournis (scolarité des enfants, activité professionnelle de l'épouse) ne constituant pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FAIDI SARAH

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507546

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'obligation de procéder à un transfert vers l'Italie, les jugeant infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314448

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision explicite du ministre de l’intérieur du 9 janvier 2024 s’étant substituée à la décision préfectorale d’irrecevabilité et à la décision implicite de rejet, les conclusions ont été regardées comme dirigées uniquement contre cette décision ministérielle. Pour rejeter la demande, le ministre s’est fondé sur l’article 21-16 du code civil, estimant que Mme B... n’avait pas fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa fille mineure résidant à l’étranger. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

19 décembre 2025• 12eme chambre