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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : FAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504047

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600128

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article concerne les mesures d'expulsion et non les obligations de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la stabilité et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, la décision d'interdiction de retour a été maintenue.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600231

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant capverdien, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-21. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : BONOMO FAY

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403180

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a joint trois requêtes de Mme C... contestant des indus de prime d'activité (7 781,80 €), d'aide personnalisée au logement (542 €) et de prime exceptionnelle de solidarité (200 €) mis à sa charge par la CAF de Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature de la décision du 16 mai 2024, estimant que le courrier du président de la commission de recours amiable était régulièrement signé. Il a également jugé que la décision relative à l'indu de prime d'activité était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 842-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403171

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros notifié par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros notifiés par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance du contradictoire et le non-fondé des créances, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la demande de remise de dette pour bonne foi ne pouvait être accueillie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413605

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : STOFFANELLER

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506224

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant son expulsion du territoire français par le préfet de l'Oise. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article R. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés manifestement mal fondés ou inopérants.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600171

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402272

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. B... de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier Pierre Oudot, à la suite d’une transaction. Les frais d’expertise, d’un montant de 1 440 euros, sont mis à la charge définitive de l’hôpital, le requérant ayant obtenu satisfaction. Application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait la responsabilité du groupement hospitalier Nord Dauphiné pour sa prise en charge médicale du 30 août 2021. Le désistement était motivé par la conclusion d’une transaction avec l’établissement hospitalier, le requérant ayant obtenu satisfaction partielle. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 200 euros, ont été mis à la charge définitive du groupement hospitalier.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours en excès de pouvoir de M. D... et Mme C..., contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10, et L. 731-1.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403169

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros, et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, et la méconnaissance du contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les indus étaient justifiés par l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas recevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Les décisions attaquées ont été appliquées sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403170

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance du contradictoire et le non-respect de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les indus étaient justifiés en raison de l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas fondée. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403178

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement et de prime exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 8 523,80 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulièrement signée par le président de la commission de recours amiable et que le décompte de la créance était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et du code de la sécurité sociale (article L. 842-3).

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant trois indus de prestations sociales (prime d'activité, aide personnalisée au logement et prime exceptionnelle de solidarité) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que la décision de la commission de recours amiable, incorporée au courrier de notification signé par son président, était régulière. Il a également jugé que la décision relative à l'indu de prime d'activité était suffisamment motivée en droit et en fait. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et le code de la sécurité sociale (article L. 842-3).

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
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