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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Vosges fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les risques de persécution invoqués par le requérant n'étaient pas établis, notamment car il avait spontanément entrepris des démarches pour se rendre en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par le requérant, pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407181

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de la société Sogeres dans le cadre d’un litige en plein contentieux portant sur des demandes d’indemnités liées à l’exécution d’un marché public de restauration collective. Après avoir proposé une médiation judiciaire sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, les parties ont accepté cette procédure et ont signé un protocole d’accord. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LAFAY

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521203

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

Avocat : FARRAJ

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour, présentée par un couple franco-indonésien sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le report du mariage prévu le 14 février 2026 et les frais d’annulation invoqués ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Il rappelle que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que les frais engagés avant sa délivrance le sont aux risques des demandeurs. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AH-FAH

21 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02107

Avocat : GREFFARD - POISSON

20 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre la mesure d'éloignement, mais a maintenu sa demande de suspension du refus de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la convention franco-camerounaise et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

20 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02095

Avocat : BONOMO-FAY

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518511

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de la requête.

Avocat : FALFOUL

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406051

**Décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre)** **Objet :** Contestation par M. D..., agent du centre d’action sociale de la Ville de Paris, de deux décisions : la fixation de la consolidation de son état de santé au 20 février 2023 (requête n°2406051) et son placement en disponibilité d’office à compter du 21 février 2024 (requête n°2425949). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l’ensemble des requêtes de M. D.... Il écarte la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la première requête, mais juge non fondés les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense (articles 12 et 13 du décret du 14 mars 1986), l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. **Textes appliqués :** Décret n°86-83 du 17 janvier 1986 (positions des fonctionnaires territoriaux), décret n°86-442 du 14 mars 1986 (médecine agréée et conseils médicaux), loi n°84

Avocat : LEKEUFACK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600007

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARRAJ

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600239

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de Mme B... visant à engager la responsabilité des Hôpitaux civils de Colmar (HCC) pour une faute chirurgicale lors d'une exostosectomie du pied gauche en 2020. Le tribunal a estimé que l'état du dossier, incluant une expertise amiable contradictoire, permettait de statuer sans ordonner une nouvelle expertise judiciaire. Il a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'exécution provisoire et aux dépens, jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 621-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : WOLFANGEL

20 janvier 2026• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404914

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête indemnitaire par M. C... et M. B... suite à une erreur de l’administration dans la gestion d’un passeport, a constaté que le fait générateur du dommage et la décision de refus de duplicata émanaient du centre d’expertise et de ressources titres (CERT) de la Loire. En application des articles R. 312-14 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

20 janvier 2026