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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308220

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire à la SAS Amir. Le tribunal juge que la société bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 22 mai 2023, en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme, faute de contestation sur la complétude de son dossier. La décision de refus constitue donc un retrait illégal de ce permis tacite, car elle n’a pas respecté le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme pour retirer un permis illégal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511724

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative dans le cadre de l'examen prioritaire de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention fondée sur l'article L. 754-3 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405352

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté son recours, se substituant à la décision consulaire initiale. Le tribunal a constaté que la décision attaquée n'émanait pas du président de la commission, mais de la commission elle-même, et a donc annulé la décision du 8 février 2024 pour vice de forme. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAALI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A... ayant signé une fiche d'évaluation de vulnérabilité attestant de cette information dans une langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l’Espagne, responsable de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que l’existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505370

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et estime que la mesure ne méconnaît ni l’article 8 (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (interdiction des traitements inhumains) de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

Avocat : FAVAIN

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de carte de résident. La requérante, ressortissante libanaise, invoquait l'urgence et des moyens tirés de vices de forme, d'erreurs de droit et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son maintien en situation régulière jusqu'à l'expiration de son précédent titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FADIER

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513984

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Etablissements A. Levon. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un contrat de concession de laveries libre-service par le CROUS de Versailles à la société S2LR. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire concernant le système de paiement IZLY et l'erreur manifeste d'appréciation sur sa méthodologie de déploiement. En conséquence, la demande de suspension de la signature et de l'exécution du contrat a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501978

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée, de la régularité du séjour de son époux et de la scolarisation de leurs trois enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418710

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car déposée après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

10 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506372

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509918

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant l'arrêté légalement fondé. Elle a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son absence d'intégration et de son comportement. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503832

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510928

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord du 6 novembre 2025 ordonnant le maintien en rétention administrative de M. B..., ressortissant nigérian, suite au dépôt de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que M. B... était déjà demandeur d'asile en Allemagne depuis avril 2025, ce qui rendait l'Allemagne, et non la France, responsable de l'examen de sa demande. En conséquence, les conditions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, la France n'étant pas l'État responsable. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523359

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas avoir été admise à souscrire une demande de titre de séjour, faute de délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 décembre 2025