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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518708

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que Mme B... avait présenté une demande d'asile le 24 octobre 2025, soit postérieurement à l'arrêté contesté. En application des articles L. 721-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était devenue caduque du fait de l'enregistrement de cette demande d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision ainsi que contre les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour et fixation du pays). Pour l'assignation à résidence, le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer, la mesure étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210937

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUFAY - SUISSA - CORNELOUP - WERTHE

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307079

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 15 000 euros émis pour recouvrer une amende administrative. La requérante contestait la légalité du titre en raison de vices de procédure (émission avant l'expiration du délai de recours, notification irrégulière) et du caractère disproportionné de l'amende. Le tribunal a jugé que l'émission du titre avant l'expiration du délai de recours était sans incidence sur sa légalité et que les conditions de notification de l'amende étaient inopérantes. Il a également estimé que le moyen tiré de la disproportion de l'amende n'était pas fondé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504990

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518472

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu la substitution de motifs proposée par le CNAPS, tirée de l'absence de justification du niveau de langue française requis par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513071

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que, bien que le délai de traitement de la demande de rendez-vous soit anormalement long, cette circonstance ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire, alors que le requérant ne démontre pas de circonstances spécifiques rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'octroi d'une mesure d'urgence à la démonstration d'une situation concrète d'urgence particulière.

Avocat : FALAH

28 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505848

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307756

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine. La requérante justifiait d’une communauté de vie ancienne et stable avec son époux, en situation régulière, et de liens familiaux solides en France. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515952

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait laissé s'écouler plusieurs mois sans agir après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519206

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant djiboutien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en ne se renseignant pas en amont sur les conditions d'inscription à son master et en attendant plus de quatre mois après la notification du refus pour saisir le tribunal. La solution est fondée sur l'absence d'urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AH-FAH

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503720

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que le comportement de l'intéressé, interpellé à 14 reprises en 2025, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503736

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté interruptif de travaux et un arrêté d'opposition à déclaration préalable modificative pris par le maire de Lercoul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que l'arrêté interruptif était justifié par la non-conformité des travaux à l'autorisation initiale et que l'opposition à la déclaration modificative était fondée sur l'application des articles R. 421-14 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en se basant sur les règles d'urbanisme applicables en l'absence de document d'urbanisme local.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502972

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, les erreurs matérielles relevées étant sans incidence sur la légalité de la décision. Il a jugé que le refus était fondé sur l'absence de visa long séjour et le non-respect des conditions du titre de séjour "travailleur saisonnier", sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARAJ

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504083

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision de l’OFII suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que la requérante avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506721

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur le comportement personnel de M. A..., était caractérisée au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505962

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 ordonnant son expulsion et de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de suspension ayant été déposée tardivement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, permettait de les fonder légalement, sans méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAZOLO

27 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503754

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été initialement placée en rétention administrative, a été assignée à résidence dans le département de l’Aube par le juge judiciaire. Le tribunal a estimé que, par analogie avec la procédure prévue à l’article L. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence, conformément à l’article R. 922-4 du même code. La décision s’appuie sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025