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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 6 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, limitant le litige à l'arrêté du 6 août. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : OUKHELIFA

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517076

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur, pour contester le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un « contrat jeune majeur » au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, remplissait les conditions pour bénéficier de cette prise en charge, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Considérant l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de poursuivre la prise en charge de M. A... dans le cadre d'un contrat jeune majeur adapté à ses besoins.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOFFANELLER

27 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505621

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505621.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français, présentée par Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour depuis juillet 2024 et l'impossibilité de travailler qui en découlait. La demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FAZOLO

26 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 14 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les conditions de notification. Il juge que l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le maintien en rétention en cas de demande d'asile dilatoire, est compatible avec la directive Accueil 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514053

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la ministre des armées de régulariser sa situation en tenant compte d’une maladie professionnelle. Le juge estime que la demande est imprécise et que les décisions administratives antérieures (placement en congé de maladie ordinaire et refus de congé longue maladie) font obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CASSEL

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523760

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303818

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Fichaux contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Aveyron. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée et que la commission consultative paritaire avait été valablement convoquée. Sur le fond, il a jugé que les manquements constatés lors des visites de contrôle, notamment en matière de sécurité et de qualité d'accueil, justifiaient légalement le retrait d'agrément au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PUECH-FABIE

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519472

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 octobre 2025 portant second renouvellement de son assignation à résidence en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable de transfert. Il a jugé que l'assignation était justifiée et proportionnée, dès lors que l'exécution de la décision de transfert demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495929

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495929.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507527

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507527.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation contre l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise pour des préjudices liés à son accouchement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504462

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504462.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501614

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas remis en cause par les pièces produites. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510400

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B..., ressortissant bangladais, de deux requêtes : l'une contre le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour, et l'autre contre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de domicile), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Par conséquent, l'exception d'illégalité de ce refus soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français a été écartée. Les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été rejetés.

Avocat : ARIFA

25 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sciez ordonnant l'interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation et à l'exception d'illégalité du PLUi. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre