12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 792
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 517
Avec résumé IA
Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a ordonné l'expulsion de M. A... B... et le retrait de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les violences habituelles commises par le requérant.
Avocat : FARE
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.
Avocat : BONOMO FAY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée, rejetant les arguments relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public et aux attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le juge des libertés et de la détention de Metz a ordonné sa libération le 21 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté d’agglomération Mont-de-Marsan Agglomération de retirer son évaluation professionnelle de 2024. En cours d’instance, l’administration a procédé au retrait de cette évaluation, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a notamment relevé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à établir une menace pour la compétitivité, et que les difficultés financières alléguées n'étaient pas établies.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. Muller, salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur une baisse d’activité dans le secteur du diagnostic in vitro en France et une réorientation vers le marché asiatique. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 1233-3 du code du travail relatifs à la définition du motif économique et au périmètre d’appréciation au sein du groupe. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La juridiction a examiné si la situation économique de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe justifiait ce licenciement, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. Elle a estimé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, la société n'établissant pas que la réorganisation était nécessaire pour sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail, et que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité au niveau du secteur d'activité pertinent. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en se fondant sur l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a estimé que la société n'établissait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe au niveau national. Par conséquent, la décision de refus d'autorisation de licenciement a été confirmée.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité du motif économique invoqué, tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, et a considéré que l’administration n’avait pas inexactement apprécié ce motif. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1233-3 du code du travail, qui définissent le licenciement économique et le périmètre d’appréciation de la compétitivité.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail, et que la société n'établissait pas que la sauvegarde de sa compétitivité justifiait le licenciement. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et de la demande de frais de justice.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'une salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne justifiait pas d'une nécessité de sauvegarder sa compétitivité, le motif économique devant s'apprécier au niveau du secteur d'activité du groupe auquel elle appartient, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue confirme le refus d'autorisation de licenciement.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité sur le marché du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application des articles L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Avocat : SELAFA TAJ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des finances publiques du Haut-Rhin refusant le versement d’indemnités kilométriques pour ses frais de déplacement. L’administration ayant finalement versé l’intégralité de la somme réclamée (7 559,59 euros), le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL