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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504665

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil en tant que demandeur d’asile. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’un motif légitime pour avoir sollicité l’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que les allégations de précarité financière, sans éléments probants, ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. En revanche, l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A... en raison de l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIVRE ALEXIS

30 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification, ainsi que la violation des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du CESEDA applicables aux citoyens de l'Union européenne et que la menace pour l'ordre public était établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302223

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'une salariée protégée. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité sur le marché du diagnostic in vitro, en raison de baisses de chiffre d'affaires et de surcapacités industrielles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application des articles L. 1233-3 du code du travail, et a confirmé la légalité de la décision de refus.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. Le tribunal a examiné si la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, appréciée au niveau du secteur d’activité du groupe au sein du marché français du diagnostic in vitro, justifiait le licenciement. Il a estimé que la société n’établissait pas que la baisse de chiffre d’affaires ou les difficultés de compétitivité invoquées constituaient un motif économique suffisant au sens de l’article L. 1233-3 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus de l’inspectrice du travail a été confirmée.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro en France. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B..., salariée protégée. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour l'employeur d'avoir démontré le respect du délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la convocation et l'entretien préalable, en méconnaissance de l'article L. 1232-2 du code du travail. Cette irrégularité, constitutive d'une formalité substantielle, a privé la décision ministérielle de base légale.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517767

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., un ancien agent public, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, d’une part car l’intéressé n’a pas démontré d’aggravation postérieure à la date de consolidation fixée au 17 septembre 2018, et d’autre part car il n’a pas justifié de préjudices effectifs non couverts par la prise en charge forfaitaire. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516369

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement des injonctions (réexamen de sa situation et délivrance d'une carte de résident) sans présenter de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative préalable. Le juge a rappelé que, sauf exceptions prévues par le code de justice administrative, il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FADOUL

29 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507254

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier spécialisé de Rouffach. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537498

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., née le 30 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de huit mois après la naissance de la décision contestée, ce qui démontrait un défaut d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAVAIN

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516601

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement accordé ces conditions rétroactivement. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516609

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517152

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen ne soit caractérisé.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517625

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la tardiveté de la demande d'asile de Mme A..., déposée plus de trois mois après son entrée en France, n'était pas justifiée par des motifs légitimes, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504130

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement notifié, et a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501035

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) dans son recours en plein contentieux. Le FGTI demandait la condamnation solidaire du département du Nord et de son assureur Allianz à lui verser 45 000 euros. Aucune des parties n’ayant contesté ce désistement, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a examiné la demande sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, mais a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FARRAJ

29 décembre 2025