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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523040

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. En conséquence, les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FARRAJ

29 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros réclamé par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de récupération de l'indu était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en l'espèce, conformément aux articles L. 211-2 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les conditions de recouvrement de l'indu étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et de remise gracieuse de la dette a été rejetée.

DESFARGES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507721

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été transféré du centre de rétention de Nice vers celui de Nîmes (Gard) en cours d'instance. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503373

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503373.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516617

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une situation de précarité portant atteinte à ses droits fondamentaux et à sa dignité, ainsi qu'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, lié à des risques encourus dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le requérant n'a pas justifié d'un motif légitime pour le retard dans le dépôt de sa demande d'asile.

Avocat : CHERFAOUI

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510955

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant népalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 6 février 2025 refusant d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu’un tel refus n’est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais qu’il doit intervenir dans un délai raisonnable après le dépôt de la demande ou la production des pièces manquantes. En l’espèce, le préfet n’ayant pas produit d’observations, le tribunal annule la décision attaquée, enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ARIFA

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524714

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509254

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur notifiant la perte de validité du permis de conduire de M. B... et le retrait de 4 points pour une infraction de 2023. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que le permis soit indispensable à son emploi et que la décision contestée répond à des exigences de sécurité routière face à un comportement grave et réitéré (trois infractions entre 2022 et 2024). En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE

24 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504126

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du 23 octobre 2025 refusant le renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge a estimé que la décision contestée avait produit tous ses effets à l’échéance du contrat le 12 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503802

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505068

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant géorgien entré en France sans visa, entrait dans le champ du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 311-1 du même code et du principe de libre circulation, ainsi que ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... E... et Mme B... D... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 1 800 euros en réparation du préjudice résultant de la perte des prothèses auditives de M. C... E... lors de son hospitalisation à l’hôpital Fernand Widal en novembre 2023. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507685

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre l'arrêté du 21 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires dans son pays d'origine.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503554

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux circonstances humanitaires, n'étaient pas applicables à une décision de prolongation d'interdiction de retour, laquelle relève de l'article L. 612-11 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas à justifier d'une menace pour l'ordre public pour prononcer cette prolongation, la durée totale de trois ans restant inférieure au plafond légal de cinq ans.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503584

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, et que la communauté de vie avec sa compagne, très récente, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas disproportionnées au regard des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313239

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 432-1 et R. 432-2.

Avocat : FALAH

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536041

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 11 décembre 2025 du préfet de police le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet de police avait pu légalement, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, maintenir l’intéressé en rétention, sa demande de réexamen d’asile étant présentée dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. C... contestant les arrêtés du préfet de police des 12 et 13 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a constaté que les arrêtés du 12 décembre 2025 avaient été implicitement retirés par ceux du 13 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD