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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société financière Pichet. Celle-ci demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de la commune d'Annecy concernant sa demande de communication de documents administratifs relatifs à un appel à projets pour la cession d'un terrain. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas l'existence de sous-critères ou d'une pondération non communiqués, la commune ayant justifié avoir évalué les offres sur la base des quatre critères préalablement divulgués. La solution retenue est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration, la demande de communication étant rejetée faute pour la société d'établir le caractère communicable des documents sollicités.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ancien adjoint au maire, contestant le refus de la commune de Grenoble de lui communiquer le dossier ayant motivé le retrait de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision expresse de refus du 10 août 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a estimé que la commune était fondée à refuser la communication, dès lors que le retrait de délégation, pris sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ne reposait sur aucun dossier préexistant, le requérant n'apportant pas la preuve de l'existence des documents demandés. La demande de M. A... a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306131

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la communication de documents médicaux relatifs à sa fille, au motif qu'il n'avait pas qualité pour agir. La juridiction a relevé que la fille de M. B... était devenue majeure avant l'enregistrement de la requête, rendant impossible l'exercice du droit d'accès aux informations médicales par son père, en application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03173

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00819

Avocat : KHANIFAR

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504648

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le refus était légalement motivé par le fait que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans que sa vulnérabilité n'ait à être spécifiquement motivée.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504949

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un déféré suspension visant à suspendre l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Camps-la-Source approuvant la mise en compatibilité de son plan local d’urbanisme pour la création d’un parc photovoltaïque. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du schéma de cohérence territoriale (SCOT), du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), et des risques d’incendie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun moyen n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 554-1 du code de justice administrative et du troisième alinéa de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ELFASSI

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508457

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508457.20251222• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508736

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508736.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401635

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 7 276,45 euros et une amende de 1 891,88 euros pour fraude. Sur la contestation de l'indu, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision de rejet du recours préalable ayant été notifiée le 22 décembre 2023 et le recours contentieux introduit seulement le 22 avril 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions relatives au RSA ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501712

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le SIRTOM du Laonnois. Le requérant s'est désisté de son instance, et le syndicat a accepté ce désistement. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... et a rejeté les conclusions du SIRTOM présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511930

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513631

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. F... contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 142,63 euros. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’irrégularité du titre, estimant que la signature du bordereau par une personne habilitée suffit et que les bases de liquidation sont précisées par référence à la décision d’indu notifiée antérieurement. Il juge également que le moyen contestant le bien-fondé de la créance est irrecevable, car la légalité de l’indu a déjà été confirmée par un jugement antérieur. Enfin, la demande de remise gracieuse est rejetée comme relevant de la compétence de l’administration et non du juge.

Avocat : DESFARGES

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518250

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. D..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen et d'une insuffisance de motivation, en ne tenant pas compte de la résidence effective de l'intéressé et de son visa long séjour valide. En application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504035

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté les moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la vie privée et familiale, à la menace pour l'ordre public, au risque de fuite, à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière