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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Les décisions contestées ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARYSSY

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505977

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B... contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d’annulation du retrait de la carte de résident était tardive, car la décision du 30 septembre 2024 avait été notifiée le 3 octobre 2024, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que l’assignation à résidence était légale. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404617

Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B... contre le refus de visa de long séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire française à Alger a délivré le visa sollicité le 29 juin 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501507

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante, ressortissante algérienne en situation irrégulière, contestait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l'atteinte à la vie privée proportionnée compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision se fonde sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 novembre 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Tamet. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du président du conseil départemental de la Loire du 21 avril 2023, qui constatait la limite de la voie publique au droit de ses parcelles, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que l'erreur de fait dans le visa de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour M. Tamet d'avoir lié le contentieux en produisant la décision rejetant sa demande préalable.

Avocat : DEFAUX

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401402

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la maire de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première concernait un refus de protection fonctionnelle pour une agression du 6 janvier 2022, la deuxième et la troisième portaient sur des refus de reconnaissance d'imputabilité au service pour des accidents des 6 janvier 2022 et 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit et de fait ainsi que les vices de procédure, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : HUON SARFATI

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Franconville-la-Garenne (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FALAH

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505153

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Calvados du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAHBIB SAFA

6 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010333

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Michel Borie Distribution, exploitant une concession de motos, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour des préjudices causés par les travaux de construction de la gare Bry-Villiers-Champigny (centrale à béton voisine, poussières, difficultés d’accès). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la baisse de chiffre d’affaires invoquée n’était pas significative et que les préjudices allégués (commercial, nettoyage, location de chapiteau) n’excèdaient pas les sujétions normales imposées aux riverains d’un chantier d’intérêt général. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, tel que rappelé dans les motifs de la décision.

Avocat : DIRCKS-DILLY ET FAVIER

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500779

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Yvelines d’accorder un regroupement familial pour sa conjointe. Le juge a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé, écartant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés faute de précisions ou de pièces justificatives. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510485

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) car il avait déposé une demande d'asile aux Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait produit des pièces établissant le caractère définitif du rejet de la demande d'asile de M. B... aux Pays-Bas, ce qui le plaçait dans le cas prévu par l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513023

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire), estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas la demande d'asile en France. Par conséquent, l'illégalité de l'assignation à résidence, soulevée par voie d'exception, n'était pas fondée.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur, la présence de sa sœur en France ne suffisant pas à en justifier l'application. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par des riverains contre un permis de construire initial (26 mai 2023) et un permis modificatif (23 mai 2024), délivrés par la maire de la commune de La Terrasse pour un immeuble collectif de quatorze logements. Les requérants contestaient la légalité des permis au regard des articles UA3, UA6, UA7, UA11 et UA13 du règlement du plan local d'urbanisme, soulevant des moyens relatifs aux accès, à l'implantation, à la toiture et aux espaces libres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Grenoble du 14 avril 2025 portant opposition à déclaration préalable. La commune de Grenoble s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ces désistements purs et simples et y donne acte.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 16 octobre 2023 par lequel le préfet de la Gironde avait autorisé la capture d'alouettes des champs à l'aide de pantes à des fins scientifiques. La juridiction a jugé que cette autorisation méconnaissait les articles 5 et 9 de la directive "Oiseaux" (2009/147/CE), faute pour le préfet de justifier de l'absence d'alternative satisfaisante et d'un objectif réel de recherche scientifique. Les requêtes de l'association One Voice et de la Ligue pour la protection des oiseaux ont été jointes et accueillies.

Avocat : SCP WAQUET FARGE HAZAN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le refus implicite de la maire de Saint-Antoine-l’Abbaye de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique contre leur voisin, M. D..., et d’engager des poursuites. Le tribunal a constaté qu’un procès-verbal d’infraction avait finalement été dressé par la maire en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions principales des requérants. Sur le fond, il a jugé que la maire n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni illégalité en refusant de mettre en demeure M. D... ou de saisir le juge judiciaire, ces décisions relevant de son pouvoir discrétionnaire. La décision s’appuie sur les articles L. 480-1, L. 481-1 et L. 480-14 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT