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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307903

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire d’Andolsheim portant non-opposition à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône d’antenne-relais de téléphonie mobile par la société TDF. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BUFFLER & INFANTES

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante malienne, visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été partiellement rejetée car, postérieurement à son introduction, l'administration avait déjà délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a également rappelé qu'il ne peut, dans le cadre de ce référé, enjoindre à l'administration de prendre une décision ou de délivrer un récépissé, une telle injonction n'ayant pas un caractère conservatoire. Enfin, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LASFARGEAS

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 27 octobre 2025.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Calais de compléter et organiser son dossier administratif. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LAFFARGUE

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530381

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A., ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est mal dirigée car la décision contestée relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours. En conséquence, la demande de suspension est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505807

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505807.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506246

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506246.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503198

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503198.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499243

Avocat : SELARL JURICIAL;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499243.20251024• Formation spécialisée
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513554

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 7 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment en raison du caractère discontinu de l'activité professionnelle du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514982

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516107

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du préfet des Hauts-de-Seine prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504249

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques réels de traitement inhumain ou dégradant en Italie. La décision s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504298

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie et l'obligation pour le préfet d'user de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500450

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » était en cours de fabrication, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le magistrat délégué a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : WANDREY STEFAN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404583

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes de la demanderesse et sur un risque de détournement de l'objet du visa, révélé par des attaches insuffisantes en Algérie et une fraude à l'aide médicale lors d'un précédent séjour. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503319

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été libérée puis assignée à résidence dans le département de la Haute-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ces décisions étant inexistantes. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision fixant le pays de destination a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509923

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de son droit à la vie privée et familiale, et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public et son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires, et que son état de santé ne faisait pas obstacle à son éloignement. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière