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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidant à Sèvres (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FAZOLO AVOCATS

2 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503756

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Albanie) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Albanie. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUFAUD

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514329

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans le Rhône. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la retenue administrative comme inopérant et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TANGI FAMA

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509717

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le tribunal considère que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la requérante justifiait de la communauté de vie avec son conjoint français et remplissait les conditions de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, fondée sur le défaut de motivation et l'absence d'examen de la situation personnelle.

Avocat : FAVAIN

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais elle n'a pas démontré avoir déposé une demande préalable auprès de la préfecture. Par conséquent, ses recours gracieux et hiérarchiques étaient dépourvus d'objet, et aucune décision implicite n'a pu naître. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELIFA

1 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508170

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que l'obligation de quitter le territoire est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : SAFAR

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520676

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour portant la mention « salarié », ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : ARIFA

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515370

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Traoré. Ce dernier demandait la suspension de la décision du Département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat jeune majeur, ainsi que l’injonction de poursuivre son accompagnement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’un hébergement et d’une prise en charge par l’association ADSEA. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : STOFFANELLER

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., un ressortissant ivoirien majeur, pour contester le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, se trouvait dans une situation de vulnérabilité manifeste, sans hébergement ni ressources, et que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de protection. Il a donc ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de réexaminer la demande de M. C... sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5.

Avocat : STOFFANELLER

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511414

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510057

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Veyras s’opposant à la création d’un relais de radio-téléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré son arrêté et délivré une décision de non-opposition. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la société SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Avicenne et de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et d'impôt sur le revenu (année 2017), assorties de pénalités. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne le respect du délai de réponse aux observations du contribuable et la motivation de la proposition de rectification. Il a également estimé que les impositions étaient fondées sur le terrain du droit, en application des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, et que la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales n'était pas applicable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308116

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Avicenne et ses associés, M. et Mme A..., pour contester des rehaussements fiscaux. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, tandis que les associés contestaient les impositions sur le revenu correspondant à des revenus réputés distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et du non-respect des dispositions des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions établies par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nantes — N° CAA44-24NT01707

Avocat : SCP LYON-CAEN FABIANI THIRIEZ

1 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de La Tronche pour une école maternelle. Le juge a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que voisine immédiate, dont la propriété est limitrophe du projet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du règlement du patrimoine, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DJEFFAL

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203995

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de promotion au grade d’ingénieur territorial, l’organigramme de sa direction, et la liste d’aptitude correspondante. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’organigramme contesté constituait une simple mesure d’organisation du service insusceptible de recours et que les décisions de refus de promotion et d’établissement de la liste d’aptitude n’étaient entachées d’aucune illégalité. Il a notamment estimé que le moyen tiré de la violation du principe d’égalité n’était pas fondé et que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni discrimination. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

1 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511187

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 15 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière