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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513071

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que, bien que le délai de traitement de la demande de rendez-vous soit anormalement long, cette circonstance ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire, alors que le requérant ne démontre pas de circonstances spécifiques rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'octroi d'une mesure d'urgence à la démonstration d'une situation concrète d'urgence particulière.

Avocat : FALAH

28 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505848

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 novembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01670

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02293

Avocat : FARGET ANAÏS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307756

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine. La requérante justifiait d’une communauté de vie ancienne et stable avec son époux, en situation régulière, et de liens familiaux solides en France. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515952

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait laissé s'écouler plusieurs mois sans agir après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 novembre 2025
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution du jugement du 14 octobre 2021. Ce jugement avait annulé pour vice de forme un titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., sans remettre en cause le bien-fondé de la créance. Le tribunal a enjoint au ministre de l'économie de restituer les sommes perçues dans un délai de deux mois, à moins qu'un nouveau titre de perception régulier ne soit émis avant l'expiration de ce délai. La solution retenue repose sur le principe selon lequel l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas une restitution immédiate, mais permet une régularisation par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 8 529,57 euros réclamé par la CAF de Maine-et-Loire pour la période de juin 2018 à mai 2021. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un vice de forme, et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l’indu était justifié. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E... et confirmé l’obligation de payer la somme due.

Avocat : DESFARGES

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519206

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant djiboutien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en ne se renseignant pas en amont sur les conditions d'inscription à son master et en attendant plus de quatre mois après la notification du refus pour saisir le tribunal. La solution est fondée sur l'absence d'urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AH-FAH

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503720

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que le comportement de l'intéressé, interpellé à 14 reprises en 2025, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503736

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté interruptif de travaux et un arrêté d'opposition à déclaration préalable modificative pris par le maire de Lercoul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que l'arrêté interruptif était justifié par la non-conformité des travaux à l'autorisation initiale et que l'opposition à la déclaration modificative était fondée sur l'application des articles R. 421-14 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en se basant sur les règles d'urbanisme applicables en l'absence de document d'urbanisme local.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502972

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, les erreurs matérielles relevées étant sans incidence sur la légalité de la décision. Il a jugé que le refus était fondé sur l'absence de visa long séjour et le non-respect des conditions du titre de séjour "travailleur saisonnier", sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARAJ

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504083

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision de l’OFII suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que la requérante avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02213

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506721

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur le comportement personnel de M. A..., était caractérisée au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR