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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502673

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506472

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ces décisions sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicables aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne. En application des articles L. 251-1 et L. 234-1 du CESEDA, M. B..., en tant que citoyen de l'UE, bénéficie d'un droit au séjour permanent et ne relève pas de ces dispositions, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201870

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison avec piscine opposé par le maire de la commune de La Buisse. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte du terrain par le réseau d'eau potable, nécessitant des travaux d'extension, était fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. En l'absence d'information sur le délai et le maître d'ouvrage de ces travaux, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. A... a été écartée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200513

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 887,62 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision implicite de rejet est réputée prise par l'autorité compétente et que le requérant n'a pas sollicité la communication des motifs. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment relevé que la motivation de l’arrêté était insuffisante, en particulier sur l’articulation entre l’interdiction administrative de retour et une interdiction judiciaire de retour déjà prononcée, et que le préfet n’a pas justifié du bien-fondé de la mesure au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour défaut de motivation et erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404590

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Oise lui réclamant le remboursement d’indu de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de prime exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans les délais légaux les décisions initiales du 11 avril 2023. Il a également écarté les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des droits de la défense, sans les examiner au fond en raison de l’irrecevabilité. Les demandes de remise de dette et de délais de paiement ont été rejetées, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500991

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en rappelant que l'absence d'accusé de réception conforme rend inopposables les délais de recours, mais que le principe de sécurité juridique limite ce recours à un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que Mme B., titulaire d'un certificat de résidence algérien étudiant, avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00101

Avocat : FADIER

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00452

Avocat : SELARL ANGIE PEFANIS

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C... contestant un indu de 100 euros au titre de la prime exceptionnelle de solidarité (prime d'inflation), notifié par la CAF de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cet indu était distinct de celui concernant l'allocation aux adultes handicapés et que la contestation ne nécessitait pas de recours préalable obligatoire. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de remise gracieuse et celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207698

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge d'arriérés de taxes foncières et d'habitation (2012-2020). La juridiction a jugé la réclamation du contribuable irrecevable car tardive, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder une remise gracieuse, cette prérogative relevant de l'administration.

Avocat : CHERFAOUI

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510873

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de la Somme du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant la Roumanie comme pays de destination et lui interdisant la circulation en France pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée, en se fondant sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du séjour de moins de trois mois et des signalements pour violences. Les moyens tirés de l'illégalité de cette mesure par voie d'exception ont été écartés, entraînant le rejet des conclusions contre les décisions subséquentes. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement notifiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025