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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02926

Avocat : OUKHELIFA

14 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. B.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun. Il applique les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger à la date de la décision attaquée. Constatant que M. B... résidait en Seine-et-Marne, le tribunal ordonne la transmission du dossier à Melun.

Avocat : STOFFANELLER

14 novembre 2025
« Précédent91929394959697Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01444

Avocat : BEL FALEH

14 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203868

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019, relatives à la déduction de pensions alimentaires versées à ses ascendants. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, d'une part pour l'année 2018 en raison d'un dégrèvement antérieur à la requête, et d'autre part pour un dégrèvement de 91 euros prononcé en cours d'instance pour 2019. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles du code général des impôts relatifs à la déduction des pensions alimentaires et des obligations alimentaires prévues par le code civil.

Avocat : LAFAYE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510654

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise et le défaut d'examen. Il juge que les allégations de risques personnels en cas de retour en Tunisie sont vagues et non établies, ne caractérisant pas une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510924

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens. Le juge a estimé que, la rétention administrative du requérant ayant pris fin, la compétence territoriale ne relevait plus du lieu de rétention (Lesquin) mais du lieu de résidence stable de l’intéressé, situé à Vervins (Aisne). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier a été transmis au tribunal dans le ressort duquel se trouve ce domicile, soit le tribunal administratif d’Amiens.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404095

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d’office de la SCCV résidence AD, qui contestait un arrêté du maire de Kaltenhouse du 18 avril 2024 interrompant ses travaux autorisés par un permis de construire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412614

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant, pour quinze ans, d’exercer des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. La requérante s’est désistée de son instance. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412593

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant, pour une durée de quinze ans, d’exercer des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412612

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire lui interdisant, pour cinq ans, d’exercer des fonctions auprès de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412634

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant, pour quinze ans, d’exercer des fonctions auprès de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412640

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Club alpin français de Roanne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant l’accueil de mineurs pour cinq ans. L’association s’est désistée de son instance par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408170

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé au mineur E... A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AH-FAH

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506337

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés comme insuffisamment étayés. En conséquence, la demande d'annulation et la demande de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un détournement de procédure, et qu'elle ne portait pas atteinte au droit d'asile de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506351

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’a pas été notifiée à l’intéressé, empêchant le délai de départ volontaire de courir et, par suite, la qualification de maintien irrégulier. Le préfet, qui n’a pas produit de défense, n’a pas contesté ce défaut de notification.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506352

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre