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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00591

Avocat : CHELLY FAROUK

12 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501633.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501636

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501636.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501639

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501639.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme C... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction de délivrance d'un document de voyage en attendant son titre de séjour « passeport talent ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet de police a justifié lui avoir remis une attestation de décision favorable autorisant le franchissement des frontières. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LASFARGEAS

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515829

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus par M. A... de la région d'orientation proposée, sans que l'administration n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du CESEDA, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus de la région d'orientation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506274

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur résultait de ce que M. B. justifiait d'une résidence stable en France depuis 2018 et d'une activité professionnelle pérenne en contrat à durée indéterminée depuis 2021, contrairement aux faits inexacts retenus par l'administration.

Avocat : DEFFAIRI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510618

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite et la menace à l'ordre public, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G..., Mme E..., M. F... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quintal pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'autorisation de lotir antérieure, considérant qu'elle ne constituait pas la base légale du permis de construire et que l'exception d'illégalité n'était pas recevable. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., Mme C... et M. et Mme B... G... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Quintal pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable antérieur, car cet acte non réglementaire était devenu définitif et ne constituait pas la base légale du permis de construire. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505328

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. En application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, il n'avait pas transmis chaque pièce par un fichier distinct malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505443

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505453

Recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505457

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à contester un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, prévue à l'article R. 414-5 du même code, malgré une demande de régularisation.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505600

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie du titre exécutoire attaqué ni présenté ses pièces jointes par fichier distinct, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025