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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FABREEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501164

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu demandant une expertise médicale pour évaluer un préjudice lié à un défaut de prise en charge dentaire et psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise n'était pas utile, faute pour le requérant de produire des éléments probants établissant que ses demandes de soins seraient restées sans suite. Il a également écarté la mise en cause du centre hospitalier de Troyes et du ministre de la Justice, ces derniers n'étant pas manifestement étrangers au litige mais la demande étant dépourvue d'utilité.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419728

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était établie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'arrêté initial d'éloignement, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée et proportionnée, sans violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520954

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 novembre 2025 renouvelant l'assignation à résidence de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La décision est fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 28 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l’Espagne, responsable de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que l’existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A... ayant signé une fiche d'évaluation de vulnérabilité attestant de cette information dans une langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501112

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... afin de déterminer l’origine et les conséquences de sa prise en charge au CHU d’Amiens pour une gonarthrose sévère depuis 2008. La juridiction a fait droit à la demande d’extension de la mission d’expertise au docteur G..., qui a réalisé l’opération du 25 avril 2017 dans le cadre de son activité libérale, en raison du lien direct avec les faits litigieux. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, rappelant que l’expert en apprécie librement la nécessité dans le respect du contradictoire. Enfin, il a écarté les conclusions relatives aux frais d’expertise et aux dépens, ces questions relevant d’une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : SELARL FABRE SAVARY FABBRO

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le premier renouvellement de son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment une exception d’illégalité de l’arrêté de transfert vers l’Espagne, mais le tribunal a jugé cette exception irrecevable car l’arrêté de transfert était devenu définitif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FABRE

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la mise à exécution imminente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et l'interdiction des traitements inhumains, en raison d'un changement de circonstances postérieur à la notification de l'arrêté de transfert du 14 août 2025. Le juge rappelle que la procédure spéciale de contestation des décisions de transfert prévue aux articles L. 572-4 à L. 572-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive, sauf en cas de changements de circonstances survenus après que le juge a statué. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

3 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306141

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de Roubaix-Tourcoing pour obtenir le remboursement de ses débours exposés pour son assuré, M. A..., à la suite d'une prise en charge fautive par l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise. La responsabilité de l'EPSM a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements ayant fait perdre à M. A... une chance de 50 % d'éviter les dommages subis. Le tribunal a condamné solidairement l'EPSM et son assureur, Axa Iard, à verser à la CPAM la somme de 3 273,50 euros au titre des prestations échues restant dues, assortie des intérêts au taux légal, ainsi qu'à prendre en charge la moitié des frais futurs sur justificatifs, dans la limite d'un capital de 15 853,95 euros. La demande d'indemnité forfaitaire de gestion a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518472

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu la substitution de motifs proposée par le CNAPS, tirée de l'absence de justification du niveau de langue française requis par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518708

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que Mme B... avait présenté une demande d'asile le 24 octobre 2025, soit postérieurement à l'arrêté contesté. En application des articles L. 721-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était devenue caduque du fait de l'enregistrement de cette demande d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision ainsi que contre les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour et fixation du pays). Pour l'assignation à résidence, le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer, la mesure étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519472

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 octobre 2025 portant second renouvellement de son assignation à résidence en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable de transfert. Il a jugé que l'assignation était justifiée et proportionnée, dès lors que l'exécution de la décision de transfert demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation contre l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise pour des préjudices liés à son accouchement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

25 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508717

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme H... pour elle-même et sa fille mineure. La requérante allègue des manquements lors de son accouchement le 3 mai 2024 aux hôpitaux Paris Est Val-de-Marne, ayant entraîné des séquelles pour l'enfant. Le tribunal a désigné un collège d'experts pour déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l'art, évaluer l'imputabilité des dommages et leur gravité, tout en rejetant la demande de l'hôpital de soumettre un pré-rapport.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518903

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C..., ressortissant érythréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée en raison du délai excessif (plus de six ans après la reconnaissance du statut de réfugié de l'épouse) pour solliciter le visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

19 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme B... C.... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de la prise en charge médicale de Mme B... C... et de leur enfant, décédé en réanimation néonatale au grand hôpital de l’Est francilien (GHEF) en décembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande du GHEF de confier la mission à un collège d’experts et d’établir un pré-rapport, estimant que ces mesures n’étaient pas nécessaires en l’état. La mission de l’expert, désigné pour évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, est précisée dans l’ordonnance, les frais d’expertise étant réservés.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un "routing" prévu le 12 novembre 2025 pour l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne. Les requérants invoquaient une atteinte grave à des libertés fondamentales, notamment le droit à la santé et l'interdiction des traitements inhumains, en raison de l'état de grossesse et des troubles psychiatriques de Mme F.... Le préfet de Maine-et-Loire a toutefois informé le tribunal que le "routing" contesté avait été annulé le 8 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. L'ordonnance admet provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : FABRE

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517330

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de deux demandeurs d'asile égyptiens, au motif d'un abandon de leur hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respectée. En effet, la lettre du 10 septembre 2025 ne constituait pas une décision de cessation, mais une simple information préalable, et aucun acte formel de cessation n'a été pris à l'issue du délai de quinze jours. Par conséquent, la décision implicite est entachée d'un vice de procédure.

Avocat : FABRE

4 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517720

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande d'asile des requérants en procédure normale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

Avocat : FABRE

30 octobre 2025