198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
198
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 171
Avec résumé IA
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association « Le corps du Christ » visant à annuler l'arrêté municipal de fermeture de son local. Le tribunal a jugé que le maire de Pantin était compétent pour ordonner cette fermeture immédiate, fondée sur la constatation de vingt-quatre non-conformités graves aux règles de sécurité incendie après une visite de contrôle. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, qui autorisent une telle mesure en cas d'infraction aux règles de sécurité des établissements recevant du public.
Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'un examen de sa situation personnelle avait été effectué, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une circulaire non réglementaire et que les conditions pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas remplies.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoque son impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF et sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La juridiction rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances spécifiques doivent être établies.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas des conditions requises pour obtenir un tel titre.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa situation, n'a pas indiqué son domicile réel dans son recours, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, relatifs aux requêtes irrecevables non régularisées.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il a estimé être incompétent territorialement pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, la requérante résidant dans l'Aube.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments nouveaux démontrant un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine (République démocratique du Congo), au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions demandant une injonction et une astreinte à l'encontre du préfet ont également été écartées.
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et prononçant une OQTF et une IRTF. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de sept ans et de son intégration de longue durée. Il a également relevé une erreur matérielle et une motivation insuffisante dans l'arrêté attaqué.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une convocation et un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, fondé sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation préfectorale et délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation d'un étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet ; il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
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