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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 908

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FALAHEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513071

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que, bien que le délai de traitement de la demande de rendez-vous soit anormalement long, cette circonstance ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire, alors que le requérant ne démontre pas de circonstances spécifiques rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'octroi d'une mesure d'urgence à la démonstration d'une situation concrète d'urgence particulière.

Avocat : FALAH

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307756

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine. La requérante justifiait d’une communauté de vie ancienne et stable avec son époux, en situation régulière, et de liens familiaux solides en France. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALAH

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B... E... et de Mme A... C... D... contre le refus de visa de long séjour opposé à la première, en qualité d’enfant de ressortissant français. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la mère et l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de la demanderesse. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : FALAH

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme G... H... F... demandant l'annulation des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à trois enfants (A... J... C..., I... J... B... et E... J... H...). Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'ont pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'adoption des enfants par la requérante n'était pas reconnue en droit français et que les ressources de cette dernière étaient insuffisantes pour les accueillir, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : FALAH

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Franconville-la-Garenne (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FALAH

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « étudiant-élève » jamais délivré. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, l’attestation de prolongation d’instruction délivrée étant inopérante sans le titre expiré. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance de cette attestation ne suffisait pas à régulariser la situation. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FALAH

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312482

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien. Cette annulation est motivée par le défaut de réponse du préfet à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411153

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé depuis le dépôt de sa demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante un certificat de résidence algérien, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503703

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi qu'un arrêté du 4 août 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressé, malgré son contrat de travail et sa présence en France, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : FALAH

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant mauricien, à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’expiration prochaine de son titre et des risques pour son droit au séjour et au travail. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : FALAH

24 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508478

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de l'absence de perspective d'expulsion et de la possibilité de poursuivre ses études sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FALAH

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402663

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 6 décembre 2021. Le juge retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409305

Avocat : FALAH

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412148

Avocat : FALAH

9 avril 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500235

Avocat : FALAH

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407750

Avocat : FALAH

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310685

Avocat : FALAH

9 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410026

Avocat : FALAH

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304910

Avocat : FALAH

17 mai 2024