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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

485 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

485

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FALALAEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02604

Avocat : FALALA

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505657

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la CPAM de l'Essonne du 30 avril 2025 suspendant sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour 12 mois (dont 6 avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de son chiffre d'affaires et de l'offre de soins existante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord national régissant les rapports entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : FALALA

17 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506803

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, pour son fils mineur, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un hébergement d’urgence adapté, suite à la décision du préfet de région d’Île-de-France mettant fin à leur prise en charge hôtelière. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), le droit à l’éducation et le droit au travail. En cours d’instance, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : FALALA

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ANVIE KOLY. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la Ville de Paris avait ordonné la cessation d'activité de son lieu de vie et d'accueil pour mineurs. Le juge a estimé que, si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, compte tenu des motifs de l'arrêté fondés sur les articles L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles et 706-53-13 du code de procédure pénale.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502800

Suspension de la sanction de déconventionnement pour deux ans prononcée par la CPAM des Alpes-Maritimes contre le Centre médical et dentaire Dubouchage. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile du centre résultant de sa propre gestion et non de la sanction contestée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution retenue.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513318

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Tarel d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la maire de Paris a retiré son autorisation de contre-terrasse ouverte pour manquements répétés au règlement des terrasses (article DG 20.1 de l'arrêté municipal du 11 juin 2021). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la perte de 68 % du chiffre d'affaires lié à la terrasse risquant de compromettre à brève échéance la survie économique de l'établissement. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son caractère disproportionné. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : FALALA

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par l'association centre de santé Bayard, qui contestait une décision de la CPAM de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 lui infligeant une suspension d'un an de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. L'association invoquait l'urgence, arguant que cette sanction entraînerait la cessation quasi-totale de son activité et priverait d'accès aux soins une patientèle fragile, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national et d'une erreur de droit sur l'imputabilité des erreurs de cotation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324703

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU) de l'admettre à la retraite pour invalidité. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que son désistement résultait d'une régularisation de sa situation par l'administration.

Avocat : FALALA

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501085

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de l'association City Santé Le Havre, qui contestait une décision de la CPAM du Havre suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FALALA

22 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire République contestant la décision du directeur de la CPAM de Paris du 17 avril 2024. Cette décision suspendait pour trois ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d'exercer dans le cadre conventionnel, en raison de nombreuses anomalies de facturation et du non-respect des règles de la classification commune des actes médicaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 organisant les relations entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Pépinière contestant la décision du 17 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris avait suspendu pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de fait liée à la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Dausmenil, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris de suspendre pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'utilisation de la méthode d'échantillonnage pour le contrôle médical était légale, ne méconnaissant ni les droits de la défense ni le principe de présomption d'innocence. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux manquements constatés, notamment la facturation d'actes non réalisés et le non-respect des règles de la CCAM. La solution s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les articles L. 315-1 du code de la sécurité sociale et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00375

Avocat : FALALA

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00413

Avocat : FALALA

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03812

Avocat : FALALA

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00053

Avocat : FALALA

14 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de l'association La Maison Maternelle contre l'arrêté du 25 février 2025 de la maire de Paris prononçant la cessation définitive d'activité de la Maison d'Enfants à caractère Social "Manin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la nomination de l'administrateur provisoire, incompétence, méconnaissance du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. L'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : FALALA

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'INPI à lui verser 80 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant, agent contractuel licencié en 2018, invoquait des agissements répétés fondés sur l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, comme la suppression de primes et la limitation de ses missions, ne constituaient pas un harcèlement moral mais relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique justifié par une manière de servir inadéquate. La demande a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : FALALA

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, âgé de 73 ans et sans domicile fixe, qui demandait à se voir octroyer un hébergement d'urgence en raison de sa grande précarité et de son état de santé fragile. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, avait proposé à M. A un hébergement au GL Center de Paris avec une orientation vers un hébergement pérenne. En l'absence de contestation de cette mesure par le requérant, le juge a estimé que la carence de l'administration n'était plus caractérisée et a prononcé un non-lieu à statuer, appliquant les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FALALA

6 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02441

Avocat : FALALA

30 avril 2025• 5ème Chambre