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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAREEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301543

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, se fondant sur une condamnation pour stupéfiants vieille de six ans, sans caractère actuel. La décision s'appuie sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre sous réserve de l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B....

Avocat : FARE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523359

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas avoir été admise à souscrire une demande de titre de séjour, faute de délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403121

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Turquie. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FARE

5 décembre 2025• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514455

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un majeur de moins de 21 ans anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du département de l'Essonne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par l'absence de logement et de ressources du requérant, et a considéré que le refus de prise en charge, motivé par un défaut de mobilisation non étayé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien. En application des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... sous 48 heures, tout en lui assurant un hébergement et une prise en charge provisoire.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

5 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01256

Avocat : FARE

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404551

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans sa 8ème chambre, a examiné la requête de Mme G... demandant l'exécution d'un précédent jugement du 21 juillet 2023 qui avait annulé un refus de visa et enjoint un réexamen. À titre principal, le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que la nouvelle décision de refus du ministre de l'intérieur du 5 février 2024, prise en exécution du jugement, avait bien été portée à la connaissance de la requérante. À titre subsidiaire, le tribunal a annulé cette décision de refus de visa de long séjour au motif qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation, la requérante justifiant être à la charge de son fils ressortissant français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301321

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Adiate Sud Est (ASE) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 219 473 euros pour la période du 1er juillet 2013 au 30 juin 2015. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 2 mai 2023, avait été introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 24 mars 2023, en méconnaissance des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FAREWELL TAX

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518010

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de mettre fin à sa prise en charge après une évaluation sociale ayant conclu à sa majorité. Le juge a estimé que l’appréciation de la minorité par le département n’était pas manifestement erronée et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506930

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester la décision du président du conseil départemental de l'Essonne du 5 mai 2025 mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 22 juillet 2025. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505047

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de l’université de Tours refusant son transfert de dossier pour l’accès en deuxième cycle d’études médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé depuis les décisions contestées et de la clôture des inscriptions universitaires. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FARE G

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409401

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision était fondée sur l’existence d’un titre de séjour en cours de validité, mais le requérant a démontré qu’il s’agissait d’un homonyme, ce qui constitue une erreur de fait. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Le Patrimoine foncier, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que ses locaux, loués à la société Hexagone, étaient des locaux commerciaux et non des bureaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts, ce qui les aurait exonérés de la taxe. Le tribunal a estimé que la société requérante, qui supportait la charge de la preuve, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que les locaux ne constituaient pas des bureaux. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET FAREWELL TAX (SAS)

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316635

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la Société Atim Université, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux pour les années 2020 à 2022. La société n'a pas produit, dans le délai imparti, le mandat l'autorisant à ester en justice, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 431-6 du code de justice administrative et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET FAREWELL TAX (SAS)

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une situation de précarité ou d'une impossibilité avérée d'exercer une activité professionnelle. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

28 août 2025