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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403121

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Turquie. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FARE

5 décembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404551

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans sa 8ème chambre, a examiné la requête de Mme G... demandant l'exécution d'un précédent jugement du 21 juillet 2023 qui avait annulé un refus de visa et enjoint un réexamen. À titre principal, le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que la nouvelle décision de refus du ministre de l'intérieur du 5 février 2024, prise en exécution du jugement, avait bien été portée à la connaissance de la requérante. À titre subsidiaire, le tribunal a annulé cette décision de refus de visa de long séjour au motif qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation, la requérante justifiant être à la charge de son fils ressortissant français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518010

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de mettre fin à sa prise en charge après une évaluation sociale ayant conclu à sa majorité. Le juge a estimé que l’appréciation de la minorité par le département n’était pas manifestement erronée et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505047

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de l’université de Tours refusant son transfert de dossier pour l’accès en deuxième cycle d’études médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé depuis les décisions contestées et de la clôture des inscriptions universitaires. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FARE G

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409401

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision était fondée sur l’existence d’un titre de séjour en cours de validité, mais le requérant a démontré qu’il s’agissait d’un homonyme, ce qui constitue une erreur de fait. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du tribunal administratif de Paris lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme C, épouse B, pour obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement jugé pur et simple, dont il est donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est rejeté. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303854

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé que l'État avait commis une faute en ne délivrant pas à M. B, étudiant étranger, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 7 septembre 2022, et ce malgré plusieurs procédures de référé. Cette carence, qui l'a privé de justificatif de séjour régulier de janvier à mai 2023, engage la responsabilité de l'administration sur le fondement de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé à M. B une indemnité de 300 euros en réparation de son préjudice moral, mais a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice financier, faute d'éléments suffisamment établis.

Avocat : FARE

11 juillet 2025• Magistrat Geismar
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432580

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition de diplôme abrogée, en méconnaissance des dispositions applicables du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, un jeune majeur afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, M. A a signé un contrat jeune majeur avec le département et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus de litige.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411272

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant le renouvellement de son contrat de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a conclu le contrat sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

30 juin 2025• Magistrat Crandal
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507090

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée à la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : FARE

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501449

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié la requête de Mme A, enregistrée sous le n° 2501449, car elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous le n° 2501204. La demande portait sur l’annulation de décisions du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour et obligeant l’intéressée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur les principes de gestion du contentieux administratif, sans application de textes de fond spécifiques.

Avocat : FARE

27 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400421

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache, en qualité de parent d'enfants français. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : FARE

28 avril 2025• 3ème chambre