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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FARRAJEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle avait initialement sollicitée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 2000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, en raison des délais excessifs de la procédure administrative.

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26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour "talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité de gérer son entreprise à distance ou un préjudice imminent pour celle-ci. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600746

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté contesté. Il constate un doute sérieux sur sa légalité, notamment car le préfet n'a pas procédé au réexamen ordonné par un jugement antérieur du tribunal et a pris la nouvelle décision sans consulter la commission du titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour.

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16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601546

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'expiration de son titre et des risques pour sa situation professionnelle, et a enjoint à l'administration de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai bref. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

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13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521203

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

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21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600007

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans démontrer une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600004

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière dans le cadre de cette procédure, n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer son souhait de revenir en France et son état de santé sans justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522904

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consul général de France à Wuhan. La requérante n’établit pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa, saisie à titre préalable obligatoire, n’ait statué. La seule création d’une entreprise en France et l’impossibilité d’y exercer son activité d’enseignante d’escrime ne suffisent pas à caractériser une telle urgence, d’autant qu’elle exerce déjà cette activité en Chine. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a examiné la demande sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, mais a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523040

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. En conséquence, les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

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29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502417

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure faute de récépissé, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et que M. B... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France ni d'une insertion professionnelle répondant aux critères légaux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

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18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520992

Refus de visa « talent » (Tribunal administratif de Nantes, ordonnance, 12 décembre 2025). Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Pékin refusant un visa de long séjour à M. A..., gérant d’une société. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, notamment la possibilité de gérer l’entreprise à distance. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

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12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513651

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour et la clôture de sa demande sur l'ANEF. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour ne pouvait être effectuée par voie postale ou via l'ANEF selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le silence gardé par l'administration ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet en l'absence de dépôt régulier. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

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3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513688

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour et de la décision de clôture de sa demande sur l'ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'était soulevé. Il a notamment relevé que la demande de titre de séjour de M. A... avait été déposée hors délai, plus de six mois après l'expiration de son précédent titre, et que les dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées.

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22 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506319

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, un défaut d'examen de sa demande de certificat de résidence de dix ans, et la méconnaissance des stipulations des articles 5, 6, 7 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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17 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511657

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A..., veuve B..., en qualité d’ascendante d’un ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518234

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A..., une ressortissante chinoise de 74 ans. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé et à sa vie familiale, mais le juge a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une situation de fin de vie justifiant une urgence particulière. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

Avocat : FARRAJ

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517020

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence en raison de craintes de perte de la nationalité américaine et d’inquiétudes patrimoniales liées à l’état de santé de son conjoint. Le juge a estimé que ces craintes n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne caractérisaient pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FARRAJ

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient manifestement irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de séjour, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de titre de séjour après l'expiration de son précédent document.

Avocat : FARRAJ

16 septembre 2025