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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAUEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408644

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVIAU

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603904

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du CESEDA, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE

16 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600404

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de suspendre les travaux d'une usine de pellets de bois. Le juge estime que les associations requérantes ne démontrent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à un environnement équilibré, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, notamment au vu des éléments produits sur l'état d'avancement des travaux.

Avocat : FAUCONNIER

27 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AGENCEMENT DECORATION CONCEPT, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la procédure de vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, notamment car la société, placée en liquidation judiciaire, n'avait pas communiqué sa comptabilité à l'administration malgré des demandes réitérées. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance présumée de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et l'application contestée de la majoration de 40% prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601657

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI La ferme de la Huppe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concernant des travaux sur un bâtiment à Gordes. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

18 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504161

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient le paiement de droits d'enregistrement sur l'acquisition de parts sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige fiscal relève de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUBLET-FURST & FAUVERGUE

5 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600712

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'annulation de la décision consulaire ne relève pas des compétences du juge des référés.

Avocat : PIFFAULT

22 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504371

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Maisons Laffitte pour désigner un expert judiciaire afin d’analyser les désordres (fuites et infiltrations) affectant son complexe aquatique, dont la réhabilitation avait été confiée en 2012 à la société Baudin Châteauneuf. La commune sollicitait cette mesure malgré l’existence d’expertises amiables antérieures, arguant de la persistance des problèmes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les expertises amiables contradictoires déjà réalisées, notamment celle du 30 octobre 2020, étaient suffisantes et non contestées, et que la nouvelle expertise sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions précitées.

Avocat : FAURE

20 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306586

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Hyper Saint-Aunès, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service constituaient deux établissements distincts, ce qui aurait dû exclure la majoration forfaitaire de 70 m² par position de ravitaillement prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses et parcelles distinctes, les deux sites formaient un ensemble intégré et cohérent, la clientèle pouvant aisément circuler entre eux, et a donc considéré qu'ils constituaient un seul établissement au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1995. En conséquence, la majoration de la surface de vente a été validée et la requête a été rejetée.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Lamberton contestant les cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société contestait les surfaces retenues, la classification de son activité (souhaitant la catégorie "DEP 1" au lieu de "MAG 4") et la surface pondérée totale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les surfaces et la classification retenues par l'administration étaient conformes aux articles 1467, 1494, 1498 du code général des impôts et aux articles 310 Q et 324 Z de ses annexes. En conséquence, la demande de décharge partielle des impositions a été rejetée.

Avocat : FAURE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403242

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus de France Travail de lui accorder une aide à la mobilité pour suivre une formation à Lyon. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : FAUCONNIER

29 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432893

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière en juillet 2023. La requérante, victime de violences conjugales, a subi une intervention chirurgicale pour une fracture orbitaire, compliquée par une brèche méningée. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d’une action en responsabilité. Il a rejeté la demande de l’AP-HP visant à mettre les frais d’expertise à la charge de Mme B à ce stade, ainsi que les conclusions de cette dernière au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEFAURE

29 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404294

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises au titre de 2023. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande par un dégrèvement, et la société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025