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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne n'impliquait pas une décision de transfert vers cet État, et que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Déclic Eveil Rive Gauche, qui contestait le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide à l'embauche pour un contrat de professionnalisation. La société invoquait une méconnaissance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi qu'une erreur d'appréciation des conditions d'éligibilité prévues par le décret du 29 octobre 2021. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de l'aide. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2011-1404 du 29 octobre 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505310

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant, ressortissant sierra-léonais, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512983

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a ordonné le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités allemandes. La juridiction retient que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne prenant pas en compte la situation familiale de l'intéressé, dont la compagne et leurs deux jeunes filles résident en France et y ont déposé des demandes d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496818

Avocat : FAU

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496818.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514363

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513756

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : FAURE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS PP, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné la fermeture administrative temporaire de son établissement pour sept jours, pour emploi d'un étranger non autorisé à travailler. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était pas disproportionnée, la société n'établissant pas sa bonne foi. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : FAUQUET

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant l'état de santé de l'enfant, l'avis de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201008

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Loisirama, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mars 2022 du maire du Crest ordonnant la fermeture au public de son établissement « La pergola » pour non-respect de la réglementation sur les établissements recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé que la procédure de fermeture était régulière, notamment car l’avis de la commission de sécurité, bien que contesté sur la qualification de l’établissement, n’était pas entaché d’irrégularité et que le maire pouvait légalement ordonner la fermeture sans mise en demeure préalable en cas de risque grave pour la sécurité du public. La solution s’appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le principe d’indépendance des législations, écartant les moyens tirés d’un défaut de motivation, d’une erreur de fait ou d’une disproportion de la sanction.

Avocat : FAUCONNIER

14 octobre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301561

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen pour des fautes commises par ses praticiens. Le requérant reprochait notamment une violation du secret médical et une faute dans l’évaluation de son aptitude au travail. Le tribunal a jugé que l’intervention du Comité Harkis et Vérité était irrecevable, faute d’intérêt suffisant. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour écarter la responsabilité de l’établissement, sans retenir de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : DUFAUD

9 octobre 2025• 3 ème Chambre