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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301206

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A épouse C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Valloire à la société LF7332. En cours d’instance, la commune a fait valoir que l’arrêté contesté avait été retiré, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEFAUX

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : FAUGERE

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401728

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510942

Suspension d'une mise en demeure de quitter un logement. Tribunal administratif de Marseille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour les requérants d'avoir joint une copie d'une requête au fond dirigée contre la décision contestée, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE

12 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande du syndicat des avocat.e.s de France (SAF) visant à suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur les communes de Bayonne, Anglet et Biarritz. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la mesure, bien que temporaire, répondait à un intérêt public de maintien de l'ordre et de sécurité des rassemblements, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était pas grave et manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LESFAURIES

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que Mme A, entrée en France le 18 avril 2024, n'avait sollicité l'asile que le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime, sa grossesse et la naissance de son enfant ne justifiant pas ce retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa date d'entrée en France et de sa vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de son erreur de fait concernant sa date d'entrée, qu'il avait lui-même déclarée comme étant le 17 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512054

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant indien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement prendre une décision de cessation alors que M. B n'avait jamais perçu ces conditions matérielles, sa première demande ayant fait l'objet d'un refus. La décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'Office n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A, entré en France en octobre 2024 mais n'ayant demandé l'asile qu'en août 2025, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’atteinte à sa vie privée et familiale et du respect des conditions de ressources et de logement, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAURE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502522

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D C, Mme B C et M. A C, qui contestaient les arrêtés du 22 novembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation, mais n'ont produit aucune pièce à l'appui de leurs allégations. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient manifestement pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAURE

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502446

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, malgré les risques allégués pour son emploi et ses projets de voyage. L'intervention de la SA C, employeur de Mme A, a également été jugée irrecevable faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511437

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait être calculé à partir de sa première sollicitation, et non de l'enregistrement, en raison d'une panne informatique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation de M. B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503249

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SARL Atmos concernant une mise en demeure de payer et un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour un montant de 67 875 euros. Le juge constate que la requête au fond introduite par la société a déjà suspendu le recouvrement de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. En l'absence d'urgence justifiée, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE - HAMDI - GOMEZ & ASSOCIES

13 août 2025