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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien pris en compte la situation familiale du requérant. Il a également jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans justification probante, ne permettait pas de retenir une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que Mme A, entrée en France le 18 avril 2024, n'avait sollicité l'asile que le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime, sa grossesse et la naissance de son enfant ne justifiant pas ce retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512054

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant indien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement prendre une décision de cessation alors que M. B n'avait jamais perçu ces conditions matérielles, sa première demande ayant fait l'objet d'un refus. La décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'Office n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A, entré en France en octobre 2024 mais n'ayant demandé l'asile qu'en août 2025, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa date d'entrée en France et de sa vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de son erreur de fait concernant sa date d'entrée, qu'il avait lui-même déclarée comme étant le 17 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01358

Avocat : RIFFAULT SOULIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432893

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière en juillet 2023. La requérante, victime de violences conjugales, a subi une intervention chirurgicale pour une fracture orbitaire, compliquée par une brèche méningée. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d’une action en responsabilité. Il a rejeté la demande de l’AP-HP visant à mettre les frais d’expertise à la charge de Mme B à ce stade, ainsi que les conclusions de cette dernière au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEFAURE

29 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511437

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait être calculé à partir de sa première sollicitation, et non de l'enregistrement, en raison d'une panne informatique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation de M. B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508069

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519604

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à un ressortissant afghan de retour sur le territoire français pour douze mois. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui disposait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité et ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET