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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509274

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 juin 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à Mme C à compter du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme C au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509181

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a refusé à Mme B, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que Mme B justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile et se trouvait dans une situation de précarité et de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 511-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01174

Avocat : BRAND & FAUTRAT

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302265

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par deux requérantes, Mme A... E... et Mme F... E..., afin d'engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics réalisés en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, troubles de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérantes à verser respectivement 1 000 euros et 1 500 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE - TRONCHE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301226

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour 2020-2021. Le requérant soutenait que la procédure d'évaluation avait méconnu les articles 18 et 21 du décret n°93-21 du 7 janvier 1993, notamment en raison d'un défaut de transmission au garde des sceaux avant le 1er février 2022 et de l'absence d'un document unique d'évaluation définitive. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022, par laquelle la première présidente de la cour d'appel de Colmar a répondu aux observations de l'intéressé, constituait l'évaluation définitive, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAU

7 juillet 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, agente de sécurité privée, contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, car la délivrance ultérieure d'une nouvelle carte n'a pas retiré la décision attaquée. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, le tribunal a constaté que le CNAPS n'avait pas saisi les services de police ou le procureur de la République avant de prendre sa décision défavorable. Pour ce motif, la décision du 17 janvier 2023 a été annulée.

Avocat : DUFAUD

3 juillet 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504202

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la cessation des conditions matérielles d'accueil était justifiée en raison de la fuite de M. A, en application de l'article L. 551-16 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve d'une demande préalable.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504982

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : MAISON FAUSTINE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500315

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision du préfet de la Corrèze refusant de créditer le permis de conduire de M. B de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit dans l'application de l'article L. 223-6 du code de la route, car plus d'un an s'était écoulé entre les deux stages effectués par le requérant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réaffecter les quatre points dans un délai de deux mois.

Avocat : FAUCONNIER

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00781

Avocat : SCP TANDONNET - LIPSOS LAFAURIE

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal constate que l'OFII, mis en demeure de produire ses observations sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Cette carence méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'OFII de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors de l'examen d'une demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations sur sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510069

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision de l'université Paris XIII lui retirant la charge d'enseigner les cours de finances publiques et de droit fiscal. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUFAUD

24 juin 2025