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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301226

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour 2020-2021. Le requérant soutenait que la procédure d'évaluation avait méconnu les articles 18 et 21 du décret n°93-21 du 7 janvier 1993, notamment en raison d'un défaut de transmission au garde des sceaux avant le 1er février 2022 et de l'absence d'un document unique d'évaluation définitive. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022, par laquelle la première présidente de la cour d'appel de Colmar a répondu aux observations de l'intéressé, constituait l'évaluation définitive, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAU

7 juillet 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, agente de sécurité privée, contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, car la délivrance ultérieure d'une nouvelle carte n'a pas retiré la décision attaquée. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, le tribunal a constaté que le CNAPS n'avait pas saisi les services de police ou le procureur de la République avant de prendre sa décision défavorable. Pour ce motif, la décision du 17 janvier 2023 a été annulée.

Avocat : DUFAUD

3 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504982

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : MAISON FAUSTINE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la cessation des conditions matérielles d'accueil était justifiée en raison de la fuite de M. A, en application de l'article L. 551-16 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve d'une demande préalable.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504202

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal constate que l'OFII, mis en demeure de produire ses observations sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Cette carence méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'OFII de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors de l'examen d'une demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 juin 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500315

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision du préfet de la Corrèze refusant de créditer le permis de conduire de M. B de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit dans l'application de l'article L. 223-6 du code de la route, car plus d'un an s'était écoulé entre les deux stages effectués par le requérant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réaffecter les quatre points dans un délai de deux mois.

Avocat : FAUCONNIER

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations sur sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510069

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision de l'université Paris XIII lui retirant la charge d'enseigner les cours de finances publiques et de droit fiscal. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUFAUD

24 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503654

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DUFAUD

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORTE-FAURENS

19 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313671

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) des 16 novembre 2023 et 4 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint ces deux affaires et a annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus de l'OFII, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506097

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300262

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes connexes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la SCEA Le Gabriau et M. A, notamment ceux tirés de la prescription, de l’irrégularité de la procédure, de l’application de textes abrogés ou du caractère disproportionné de la mesure. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes n° 2300262 et n° 2500889, et a constaté un non-lieu à statuer sur la requête n° 2500569, l’arrêté d’astreinte correspondant ayant été retiré.

Avocat : FAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500889

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de trois requêtes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête (n°2300262) visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres (n°2500569 et n°2500889) contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a constaté que l’arrêté du 17 février 2025 avait été retiré par le préfet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Pour le surplus, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, de l’irrégularité de la procédure et du caractère disproportionné de la mesure, en application des dispositions du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge des obligations.

Avocat : FAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), relatifs à la remise d'informations et à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD