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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503654

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

DUFAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313671

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) des 16 novembre 2023 et 4 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint ces deux affaires et a annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus de l'OFII, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500569

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de trois requêtes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête (n° 2300262) visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres (n° 2500569 et n° 2500889) contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la prescription de l’action administrative, l’irrégularité de la procédure, l’application de textes abrogés et le caractère disproportionné de la mesure. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500889

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de trois requêtes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête (n°2300262) visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres (n°2500569 et n°2500889) contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a constaté que l’arrêté du 17 février 2025 avait été retiré par le préfet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Pour le surplus, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, de l’irrégularité de la procédure et du caractère disproportionné de la mesure, en application des dispositions du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge des obligations.

Avocat : FAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506097

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300262

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes connexes concernant des arrêtés préfectoraux relatifs à la remise en état d’un plan d’eau sur la commune de Lingé. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de mise en demeure du 22 décembre 2022, tandis que les deux autres contestaient des astreintes administratives subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la SCEA Le Gabriau et M. A, notamment ceux tirés de la prescription, de l’irrégularité de la procédure, de l’application de textes abrogés ou du caractère disproportionné de la mesure. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes n° 2300262 et n° 2500889, et a constaté un non-lieu à statuer sur la requête n° 2500569, l’arrêté d’astreinte correspondant ayant été retiré.

Avocat : FAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), relatifs à la remise d'informations et à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02310

Avocat : PIFFAULT

6 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 16 novembre 2022 par laquelle la directrice du centre de gérontologie Les Abondances avait licencié Mme A, infirmière contractuelle, pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que la commission consultative paritaire (CCP) avait été consultée le 8 novembre 2022, soit postérieurement à l'entretien préalable au licenciement du 15 juin 2022. Cette chronologie a méconnu les dispositions de l'article 44-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991, qui imposent la consultation de la CCP avant l'entretien préalable pour les agents protégés, qualité reconnue à Mme A en tant que représentante du personnel siégeant à cette commission.

Avocat : FAU

5 juin 2025• 11ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03377

Avocat : DEFAUX

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203169

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SASU Koesio Centre Est d'un litige portant sur le refus de la commune de Longueil Sainte Marie de lui verser une indemnité de résiliation anticipée de 6 030,89 euros TTC pour deux contrats de location et maintenance de photocopieur et d'entretien de scanneur. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que ces contrats, conclus pour les besoins d'un service public et comportant des clauses exorbitantes du droit commun, constituent des contrats administratifs relevant de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a jugé que la résiliation était imputable à la commune et que la société avait droit à l'indemnité contractuelle prévue, sans que la commune ne démontre un manquement de la société à ses obligations. La commune a été condamnée à verser la somme demandée, majorée des intérêts de droit à compter du 27 juillet 2022, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADEFAUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306509

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment de se présenter aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

30 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300700

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Forum intérim 12. La société contestait une amende de 1 350 euros infligée par le DREETS pour défaut d'actualisation de la carte d'identification professionnelle d’un salarié intérimaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur sur la dénomination sociale comme une simple erreur de plume sans incidence. Il a jugé que l’obligation d’informer l’union des caisses des modifications de mission, prévue aux articles R. 8291-1 et suivants du code du travail, s’applique à toutes les entreprises de travail temporaire, sans condition de détachement.

Avocat : LE FAUCHEUR

28 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506098

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante somalienne. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents de la jeune C D, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fille, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de la Haute-Garonne. Ils demandaient réparation des préjudices subis par leur fille, victime d’une agression sexuelle commise par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, en application du principe selon lequel l’autorité publique est responsable des dommages causés par un mineur placé sous sa garde. Il a condamné le département à verser 30 000 euros à C D, 25 000 euros à sa mère et 25 000 euros à son père, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : FAUGERE

26 mai 2025• 1ère Chambre