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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 16 novembre 2022 par laquelle la directrice du centre de gérontologie Les Abondances avait licencié Mme A, infirmière contractuelle, pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que la commission consultative paritaire (CCP) avait été consultée le 8 novembre 2022, soit postérieurement à l'entretien préalable au licenciement du 15 juin 2022. Cette chronologie a méconnu les dispositions de l'article 44-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991, qui imposent la consultation de la CCP avant l'entretien préalable pour les agents protégés, qualité reconnue à Mme A en tant que représentante du personnel siégeant à cette commission.

Avocat : FAU

5 juin 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306509

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment de se présenter aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

30 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300700

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Forum intérim 12. La société contestait une amende de 1 350 euros infligée par le DREETS pour défaut d'actualisation de la carte d'identification professionnelle d’un salarié intérimaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur sur la dénomination sociale comme une simple erreur de plume sans incidence. Il a jugé que l’obligation d’informer l’union des caisses des modifications de mission, prévue aux articles R. 8291-1 et suivants du code du travail, s’applique à toutes les entreprises de travail temporaire, sans condition de détachement.

Avocat : LE FAUCHEUR

28 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506098

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante somalienne. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503956

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B, M. D B et de la société Le Crêt Rond demandant la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Valloire. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C B. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment au regard des règles du plan local d'urbanisme maintenues applicables en vertu de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : DEFAUX

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment sur la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester deux décisions du président du conseil départemental des Landes fixant ses droits à l’allocation personnalisée d’autonomie. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FAUTHOUX

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201444

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 6 janvier 2022 par laquelle l’administrateur général de l’institut polytechnique de Grenoble avait réduit l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) de M. A du montant de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur une erreur de droit, la NBI, régie par la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, ne pouvant être assimilée à une prime ou indemnité et devant se cumuler avec l’IFSE prévue par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. La délibération du 21 octobre 2021 de l’établissement, qui prévoyait une telle déduction, a été écartée comme contraire à ces textes. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’établissement de rétablir l’intégralité de l’IFSE et des points de NBI de M. A à compter du 1er août 2021, sous astreinte.

Avocat : DEFAUX

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur la motivation circonstanciée de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHÉRIF-AUFAURE

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 25 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a rappelé que son exécution est suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAISON FAUSTINE

13 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502235

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans, et un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300678

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de la SAS Forum intérim Alpes Maritimes, qui contestait une amende de 6 400 euros infligée par le DREETS pour défaut d’actualisation des cartes d’identification professionnelle de huit salariés intérimaires. Le tribunal écarte le moyen d’erreur de droit, estimant que les articles R. 8291-1, R. 8292-1, R. 8293-1 et R. 8295-3 du code du travail imposent aux entreprises de travail temporaire de signaler toute modification des missions et lieux de travail, même pour des salariés non détachés. La demande de sursis à statuer est également rejetée.

Avocat : LE FAUCHEUR

29 avril 2025• 3ème chambre