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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de protection des navires en mer. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions liées aux armes, incompatibles avec les exigences de probité et de comportement irréprochable requises pour cette activité armée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BURAVAN DESMETTRE GIGUET FAUPIN

21 mars 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304879

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision du 1er mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré que M. A avait volontairement manqué à ses obligations, et a relevé un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mars 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01984

Avocat : BRAND & FAUTRAT;SCP MASSILIA SOCIAL CODE

20 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500655

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier porte sur la demande du préfet de l'Hérault de constater que l'État est délié de son obligation de relogement de M. A, suite au refus de ce dernier de deux propositions de logement. Le tribunal rappelle qu'une astreinte ne peut être liquidée que si l'offre rejetée était adaptée aux besoins de l'intéressé, ou si le refus était justifié par un motif impérieux. En l'espèce, M. A a refusé les logements en invoquant leur inadaptation à son handicap et à sa mobilité réduite, ce qui constitue un motif légitime. Par conséquent, la requête du préfet est rejetée, et l'injonction de relogement conforme aux préconisations de la commission de médiation est maintenue, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PORTE FAURENS

20 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202476

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Ineadomo, qui contestait la participation financière pour l'assainissement collectif (PAC) de 11 298 euros réclamée par Chartres Métropole suite au changement de destination d'un collège en 15 logements. La société invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, arguant que le bâtiment était déjà raccordé et que le projet ne générait pas d'eaux usées supplémentaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision et du titre exécutoire. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DUFAUD

20 mars 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de la majoration de son quotient familial pour l'année 2017. Le tribunal a écarté des débats un mémoire non régularisé, transmis par voie électronique non conforme. Il a jugé que M. B, n'ayant pas formulé d'observations sur ce point lors de la procédure de rectification, supportait la charge de prouver le caractère exagéré de l'imposition, ce qu'il n'a pas fait. La solution repose sur les articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FAURE

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500336

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 5 février 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les éléments relatifs à l'état de santé psychique du requérant ne démontraient pas un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Croatie. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401515

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le requérant s'est désisté de son recours tout en maintenant ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

14 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301918

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident par le préfet du Puy-de-Dôme. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation du tribunal, la pièce justifiant qu'elle avait effectivement formé une demande de carte de résident auprès de la préfecture. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

13 mars 2025• Chambre 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308952

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de la commune de Bogy, qui sollicitait la condamnation de la société Ets Fombonne à lui verser 10 039,20 euros pour des désordres de peinture survenus après des travaux de réfection de l'église communale. Le tribunal estime que la réception des travaux a mis fin aux relations contractuelles, empêchant tout recours sur le fondement de la responsabilité contractuelle. Il écarte également l'application de la garantie de parfait achèvement, faute de stipulation contractuelle en ce sens et d'un principe général en droit administratif des marchés publics. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la commune sont rejetées, de même que les demandes de frais de justice des deux parties.

Avocat : DEFAUX

12 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205750

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Mistral d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant des locaux situés à Perpignan. La société contestait le classement de ses biens dans la catégorie "MAG5" (magasins de très grande surface) et la méthode de calcul de la surface pondérée retenue par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI Mistral n'apportait pas la preuve que les locaux relevaient d'une autre catégorie, comme celle des "lieux de dépôt à ciel ouvert" (DEP1), et que l'administration avait correctement appliqué les règles de détermination de la valeur locative. La décision s'appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 310 Q de son annexe II.

Avocat : FAURE

11 mars 2025• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Mistral contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que ses locaux à Perpignan relevaient d'une catégorie fiscale erronée (DEP1 au lieu de MAG5) et demandait une ventilation différente des surfaces (stockage, bureau, extérieur). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par la SCI Mistral n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : FAURE

11 mars 2025• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504198

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour son retard, malgré sa minorité alléguée lors de son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212420

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale du 27 octobre 2022 était fondée sur l’insuffisance des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 411-5 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2003/86/CE, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mars 2025• 6ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201986

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule (avec sursis) prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale, du vice de procédure (absence d'éléments sur la personnalité et identité de l'assesseur), du défaut de matérialité des faits, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de procédure pénale, en particulier les articles R. 57-7-32 et R. 57-7-49.

Avocat : FAUGERE

6 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224063

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la demande de la SARL AIPA, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société contestait notamment la remise en cause de la déductibilité de frais généraux (dont l'achat d'une montre) et la réintégration d'un passif injustifié de 36 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve de l'intérêt professionnel des frais engagés ni de la réalité de la dette inscrite au passif. La solution s'appuie sur les articles 39 du code général des impôts et les règles de charge de la preuve en matière fiscale.

Avocat : RIFFAUD

5 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01078

Avocat : FAURE-TRONCHE

4 mars 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204763

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 et 2017, ainsi que les pénalités associées. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du résultat de la SARL Agencement Décoration Concept, dont elle était gérante et associée, et à la qualification des bénéfices comme revenus distribués. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi l'existence et le montant des distributions, et que Mme A, en tant que maître de l'affaire, était réputée les avoir appréhendées. La décision s'appuie sur les articles 109-1-2° et 111-c du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

3 mars 2025• 9ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315077

Le Tribunal administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait la décision du 2 novembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'administration avait établi que Mme A ne s'était pas conformée aux obligations de fournir des informations utiles à l'instruction de sa demande d'asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 février 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2025 prolongeant son interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la menace pour l'ordre public, et n'a pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

21 février 2025• Reconduite à la frontière