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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510034

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

2 février 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403955

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours en excès de pouvoir de M. D... et Mme C..., contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10, et L. 731-1.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403044

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une décision verbale de la commune de Beauzelle lui réclamant un trop-perçu de rémunération de 764,69 euros, confirmée par un rejet de recours gracieux. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : FAURE-TRONCHE

7 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509105

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 décembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour violences conjugales, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant soutenait notamment que son droit au maintien sur le territoire n’était pas expiré, sa demande d’asile étant toujours en cours d’examen devant la Cour nationale du droit d’asile, et que la mesure méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que le préfet avait méconnu ces dispositions en édictant l’obligation de quitter le territoire avant l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501156

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305406

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514680

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : FAURE

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516998

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme C..., ressortissante malienne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de l’intéressée, notamment en tant que mère isolée d’une enfant mineure ayant subi des violences, et a ainsi méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514466

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'entretien individuel, de la méconnaissance des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce règlement n'avait pas à être appliquée, la présence de la grand-mère paternelle en France ne constituant pas un lien familial suffisant.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement