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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514466

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'entretien individuel, de la méconnaissance des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce règlement n'avait pas à être appliquée, la présence de la grand-mère paternelle en France ne constituant pas un lien familial suffisant.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517625

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la tardiveté de la demande d'asile de Mme A..., déposée plus de trois mois après son entrée en France, n'était pas justifiée par des motifs légitimes, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517152

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen ne soit caractérisé.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516601

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement accordé ces conditions rétroactivement. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516609

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. C... contestant les arrêtés du préfet de police des 12 et 13 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a constaté que les arrêtés du 12 décembre 2025 avaient été implicitement retirés par ceux du 13 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536041

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 11 décembre 2025 du préfet de police le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet de police avait pu légalement, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, maintenir l’intéressé en rétention, sa demande de réexamen d’asile étant présentée dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02457

Avocat : DUFFAUD

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534127

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à l'enfant B... D..., née en France, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait opposer à l'enfant, né sur le territoire français, le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette condition étant inapplicable. La décision a été prise en application de la directive 2013/33/UE et des articles L. 551-15 et suivants du code précité.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500023

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie d'exception, ont également été validées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533558

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 13 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 décembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. A..., ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Cette annulation est fondée sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 8 avril 2025, qui avait déjà annulé un précédent arrêté similaire pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet ne pouvait pas reprendre une nouvelle mesure d'éloignement en l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410424

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice du fils mineur de Mme C..., ressortissante nigériane. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de ventilation dans la cuisine du logement, mais un procès-verbal d'huissier a démontré l'existence d'une fenêtre et d'une ventilation mécanique fonctionnelle. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 30 janvier 2002. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser 1 100 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00878

Avocat : FAURE CROMARIAS

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533064

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme C... B..., ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, de son mari et de leur enfant nouveau-né, qui vivaient dans un camion. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil à compter du 10 novembre 2025, sous réserve de changement de circonstances. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00314

Avocat : FAUQUE KAREN

16 décembre 2025• 3ème chambre