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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme N'zi, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme N'zi.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a retiré cette décision en accordant au requérant une majoration de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531612

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 octobre 2025 du directeur général de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à compter du 23 octobre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513788

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures contre l'arrêté du maire de Saint-Marcel-de-Félines du 19 août 2025 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une installation de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public des télécommunications. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait, notamment au regard des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : DUFFAUD

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUFAUD

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, respectait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de recours à la clause discrétionnaire (article 17) et des risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne, faute de preuves de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au risque d'excision pour sa fille au Mali. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'occurrence et de l'imminence du risque de mutilation allégué. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404095

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d’office de la SCCV résidence AD, qui contestait un arrêté du maire de Kaltenhouse du 18 avril 2024 interrompant ses travaux autorisés par un permis de construire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre