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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533060

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme D... A..., ressortissante soudanaise enceinte et en situation de grande précarité, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité, liée à sa grossesse et aux violences subies. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une telle erreur en ne tenant pas suffisamment compte de sa situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00314

Avocat : FAUQUE KAREN

16 décembre 2025• 3ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533227

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A..., demandeur d'asile malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur la tardiveté de la demande d'asile, méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité particulière du requérant, parent isolé d'un enfant né le 21 octobre 2025, et l'intérêt supérieur de cet enfant. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme N'zi, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme N'zi.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306586

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Hyper Saint-Aunès, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service constituaient deux établissements distincts, ce qui aurait dû exclure la majoration forfaitaire de 70 m² par position de ravitaillement prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses et parcelles distinctes, les deux sites formaient un ensemble intégré et cohérent, la clientèle pouvant aisément circuler entre eux, et a donc considéré qu'ils constituaient un seul établissement au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1995. En conséquence, la majoration de la surface de vente a été validée et la requête a été rejetée.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531612

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 octobre 2025 du directeur général de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à compter du 23 octobre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... C... contestant l'arrêté du 5 novembre 2025 du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure, notamment l'entretien individuel et la remise des brochures d'information, était régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision se fonde sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02160

Avocat : DEFAUX

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513788

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures contre l'arrêté du maire de Saint-Marcel-de-Félines du 19 août 2025 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une installation de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public des télécommunications. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait, notamment au regard des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : DUFFAUD

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUFAUD

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre