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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Lamberton contestant les cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société contestait les surfaces retenues, la classification de son activité (souhaitant la catégorie "DEP 1" au lieu de "MAG 4") et la surface pondérée totale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les surfaces et la classification retenues par l'administration étaient conformes aux articles 1467, 1494, 1498 du code général des impôts et aux articles 310 Q et 324 Z de ses annexes. En conséquence, la demande de décharge partielle des impositions a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, respectait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de recours à la clause discrétionnaire (article 17) et des risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne, faute de preuves de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410141

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collonges-au-Mont-d'Or à la SCI Collonges 69 gare pour la construction de deux bâtiments de 37 logements et un local d'activités. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. En particulier, le moyen tiré de l'article 2.6.4 sur la ligne d'implantation a été écarté car les bâtiments projetés ne se situent pas dans la zone concernée par cette obligation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU-H applicable.

Avocat : DUFFAUD

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515829

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus par M. A... de la région d'orientation proposée, sans que l'administration n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du CESEDA, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus de la région d'orientation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515581

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante, pourtant malvoyante et sans logement ni ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515279

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), est légale. Il écarte les moyens du requérant tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, faute de preuve d'une incapacité à déposer sa demande dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305284

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle le directeur du CNAPS refusait de délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité à M. B.... La juridiction a estimé que la matérialité des faits de violence reprochés au requérant n’était pas établie, entachant la décision d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d’une carte provisoire. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Tamet. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du président du conseil départemental de la Loire du 21 avril 2023, qui constatait la limite de la voie publique au droit de ses parcelles, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que l'erreur de fait dans le visa de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour M. Tamet d'avoir lié le contentieux en produisant la décision rejetant sa demande préalable.

Avocat : DEFAUX

7 novembre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02363

Avocat : FAU

4 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501714

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii, dont la régularité n'était pas contestée. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une impossibilité d'accès effectif aux soins au Sénégal, ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment ancienne et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et la demande de suspension en référé a été rejetée faute d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514465

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502729

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France avant 2020 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : FAURE

28 octobre 2025• 7ème chambre