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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02160

Avocat : DEFAUX

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUFAUD

2 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Lamberton contestant les cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société contestait les surfaces retenues, la classification de son activité (souhaitant la catégorie "DEP 1" au lieu de "MAG 4") et la surface pondérée totale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les surfaces et la classification retenues par l'administration étaient conformes aux articles 1467, 1494, 1498 du code général des impôts et aux articles 310 Q et 324 Z de ses annexes. En conséquence, la demande de décharge partielle des impositions a été rejetée.

Avocat : FAURE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, respectait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de recours à la clause discrétionnaire (article 17) et des risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne, faute de preuves de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au risque d'excision pour sa fille au Mali. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'occurrence et de l'imminence du risque de mutilation allégué. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404095

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d’office de la SCCV résidence AD, qui contestait un arrêté du maire de Kaltenhouse du 18 avril 2024 interrompant ses travaux autorisés par un permis de construire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410141

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collonges-au-Mont-d'Or à la SCI Collonges 69 gare pour la construction de deux bâtiments de 37 logements et un local d'activités. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. En particulier, le moyen tiré de l'article 2.6.4 sur la ligne d'implantation a été écarté car les bâtiments projetés ne se situent pas dans la zone concernée par cette obligation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU-H applicable.

Avocat : DUFFAUD

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515581

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante, pourtant malvoyante et sans logement ni ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement