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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301561

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen pour des fautes commises par ses praticiens. Le requérant reprochait notamment une violation du secret médical et une faute dans l’évaluation de son aptitude au travail. Le tribunal a jugé que l’intervention du Comité Harkis et Vérité était irrecevable, faute d’intérêt suffisant. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour écarter la responsabilité de l’établissement, sans retenir de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : DUFAUD

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Noé de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a finalement délivré ce certificat le 17 mars 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires présentées ultérieurement par le requérant ont été jugées irrecevables, car elles n’avaient pas été précédées d’une demande préalable et constituaient des conclusions nouvelles tardives. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-TRONCHE

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502617

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., ressortissante gabonaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention « salarié ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A... était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 suspendant provisoirement son permis de conduire pour six mois. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément à ces dispositions.

Avocat : FAUCON

6 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502372

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a constaté le désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision 48SI du ministre de l'intérieur et le retrait de points consécutif à une infraction de 2016. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : FAURE

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110230

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 avril 2021 par lequel le maire de Sainte-Reine-de-Bretagne s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme D... pour des travaux de réparation d'un hangar. Le tribunal a jugé que les travaux, consistant en des réparations sans changement de destination ni création de surface de plancher, relevaient des travaux d'entretien et de réparation ordinaires dispensés de toute autorisation d'urbanisme en application des articles R. 421-14 à R. 421-17 du code de l'urbanisme. En conséquence, le motif de l'opposition fondé sur l'obligation de déposer un permis de construire était entaché d'erreur d'appréciation. La décision de rejet du recours gracieux a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : FAU

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La place du village, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives à la société Eiffage pour un immeuble de 65 logements. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le syndicat n'avait pas démontré en quoi le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FAURE-PIGEYRE

30 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301429

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence. La décision contestée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504868

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En effet, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée en cours d’instance, rendant sans objet les demandes d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DUFAUD

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406297

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SARL l'EPI Lyonnais d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : DUFFAUD

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311256

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Centre européen d'enseignement supérieur de l'ostéopathie de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de la santé du 9 août 2023 refusant l'augmentation de sa capacité d'accueil de 300 à 350 étudiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article 15 du décret n° 2014-1043 du 12 septembre 2014 n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUFFAUD

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Webcor ITP Limited et Grand Marche de Libreville d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet de Paris. En cours d’instance, le préfet a retiré ce permis de construire. Le tribunal constate donc que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les sociétés requérantes.

Avocat : FAU

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière