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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500023

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie d'exception, ont également été validées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

19 décembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00878

Avocat : FAURE CROMARIAS

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306586

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Hyper Saint-Aunès, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service constituaient deux établissements distincts, ce qui aurait dû exclure la majoration forfaitaire de 70 m² par position de ravitaillement prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses et parcelles distinctes, les deux sites formaient un ensemble intégré et cohérent, la clientèle pouvant aisément circuler entre eux, et a donc considéré qu'ils constituaient un seul établissement au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1995. En conséquence, la majoration de la surface de vente a été validée et la requête a été rejetée.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Lamberton contestant les cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société contestait les surfaces retenues, la classification de son activité (souhaitant la catégorie "DEP 1" au lieu de "MAG 4") et la surface pondérée totale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les surfaces et la classification retenues par l'administration étaient conformes aux articles 1467, 1494, 1498 du code général des impôts et aux articles 310 Q et 324 Z de ses annexes. En conséquence, la demande de décharge partielle des impositions a été rejetée.

Avocat : FAURE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502729

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France avant 2020 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : FAURE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Déclic Eveil Rive Gauche, qui contestait le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide à l'embauche pour un contrat de professionnalisation. La société invoquait une méconnaissance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi qu'une erreur d'appréciation des conditions d'éligibilité prévues par le décret du 29 octobre 2021. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de l'aide. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2011-1404 du 29 octobre 2021.

Avocat : FAURE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant l'état de santé de l'enfant, l'avis de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : FAURE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Noé de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a finalement délivré ce certificat le 17 mars 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires présentées ultérieurement par le requérant ont été jugées irrecevables, car elles n’avaient pas été précédées d’une demande préalable et constituaient des conclusions nouvelles tardives. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FAURE-TRONCHE

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502617

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., ressortissante gabonaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention « salarié ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A... était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

7 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00220

Avocat : FAURE-TRONCHE

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03119

Avocat : FAURE CROMARIAS

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2