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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUVEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313671

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506097

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), relatifs à la remise d'informations et à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306509

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment de se présenter aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506098

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante somalienne. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment sur la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettonnes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Lettonie, en se fondant sur les données du système Eurodac et l'accord des autorités lettonnes. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 18 du Règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'irrégularité de l'entretien (absence d'interprète, non-respect de la confidentialité, droit à un tiers) et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile visait à faire échec à l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le rejet antérieur de la demande d'asile de M. A et le dépôt tardif de son réexamen après son placement en rétention. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 24 juillet 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et non imputable à M. D, ce qui a fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, ouvrant droit à un recours contentieux. La solution retenue est donc la recevabilité de la requête, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507897

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506239

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, de nationalité péruvienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et proportionnée, et que la requérante n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD