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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 291

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : BONOMO FAY

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306660

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., agent de la communauté d'agglomération Paris Saclay, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par l'autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la communication du dossier, avait été respectée. La sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, à savoir un comportement inapproprié envers la hiérarchie et les usagers du conservatoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

23 janvier 2026• Présidente Lepetit-collin
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la clôture de son signalement de harcèlement et le refus implicite de protection fonctionnelle par la région Occitanie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de clôture du 10 mai 2023, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte faisant grief. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020.

Avocat : BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

Avocat : BONOMO FAY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, incarcéré, n'a soulevé aucun moyen à l'appui de ses conclusions en annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02095

Avocat : BONOMO-FAY

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504785

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de l'Oise avait révoqué Mme A..., agent public. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et des droits de la défense, ainsi qu'une erreur de droit et une disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sollicitée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503543

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : BONOMO FAY

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306131

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la communication de documents médicaux relatifs à sa fille, au motif qu'il n'avait pas qualité pour agir. La juridiction a relevé que la fille de M. B... était devenue majeure avant l'enregistrement de la requête, rendant impossible l'exercice du droit d'accès aux informations médicales par son père, en application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400200

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

Avocat : LAFAY

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300794

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat des commissionnaires en douane et transitaires de la Guadeloupe (SCDTG) et plusieurs sociétés de transport d’une demande d’annulation du contrat de cession de la branche d’activité « stockage et traitement du fret aérien » conclu le 5 juillet 2022 entre la Société aéroportuaire de Guadeloupe Pôle Caraïbes (SAGPC) et la société PLSG. Les requérants soutenaient que cette cession était illégale car elle permettait à la société PLSG, une filiale, d’accéder à des données confidentielles de ses concurrents, portant atteinte au libre jeu de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application de l’article 7 de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports, la SAGPC étant une personne morale de droit privé concessionnaire d’un aérodrome et non un mandataire de l’État.

Avocat : LAFAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308220

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire à la SAS Amir. Le tribunal juge que la société bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 22 mai 2023, en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme, faute de contestation sur la complétude de son dossier. La décision de refus constitue donc un retrait illégal de ce permis tacite, car elle n’a pas respecté le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme pour retirer un permis illégal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511614

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... demandant la suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a été rejetée, et les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404443

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B..., agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est que l’obligation du département de l’Eure de réparer les préjudices subis par l’agent n’est pas sérieusement contestable dans son principe, même en l’absence de faute de l’administration. Toutefois, le tribunal a considéré que le montant réclamé de 102 177,20 euros était sérieusement contestable, notamment en raison d’une possible faute de la victime (non-port des bottes de sécurité) et du caractère non justifié de certains postes de préjudice. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206073

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Allamanno d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché de terrassement-VRD pour la rénovation de l’école Kedge Business School. La société requérante demandait, à titre principal, une expertise avant dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de la CCI Aix-Marseille-Provence (maître d’ouvrage) sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et des sociétés GPAA, Gotec et Novam Ingénierie sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, pour un montant total de plus de 2 millions d’euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Allamanno, estimant que les prestations supplémentaires et les retards invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues et que la société n’établissait pas de faute imputable aux défendeurs. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025• 3ème Chambre