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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504785

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de l'Oise avait révoqué Mme A..., agent public. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et des droits de la défense, ainsi qu'une erreur de droit et une disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sollicitée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503543

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONOMO FAY

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306131

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la communication de documents médicaux relatifs à sa fille, au motif qu'il n'avait pas qualité pour agir. La juridiction a relevé que la fille de M. B... était devenue majeure avant l'enregistrement de la requête, rendant impossible l'exercice du droit d'accès aux informations médicales par son père, en application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400200

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

Avocat : LAFAY

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La requérante n'a pas établi la matérialité des faits allégués, faute de production de pièces justificatives. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en juin 2024 ne pouvait être assimilée à une demande de renouvellement de titre « étudiant », et le silence de l'administration sur cette demande n'avait pas fait naître de décision implicite dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : HAFAYEDH

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300794

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat des commissionnaires en douane et transitaires de la Guadeloupe (SCDTG) et plusieurs sociétés de transport d’une demande d’annulation du contrat de cession de la branche d’activité « stockage et traitement du fret aérien » conclu le 5 juillet 2022 entre la Société aéroportuaire de Guadeloupe Pôle Caraïbes (SAGPC) et la société PLSG. Les requérants soutenaient que cette cession était illégale car elle permettait à la société PLSG, une filiale, d’accéder à des données confidentielles de ses concurrents, portant atteinte au libre jeu de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application de l’article 7 de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports, la SAGPC étant une personne morale de droit privé concessionnaire d’un aérodrome et non un mandataire de l’État.

Avocat : LAFAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02997

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

15 décembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504787

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a défendu en faisant valoir que l’infraction à l’origine du retrait de points avait été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis à nouveau valide avec un solde de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : LAFAYE

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308220

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire à la SAS Amir. Le tribunal juge que la société bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 22 mai 2023, en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme, faute de contestation sur la complétude de son dossier. La décision de refus constitue donc un retrait illégal de ce permis tacite, car elle n’a pas respecté le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme pour retirer un permis illégal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513984

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Etablissements A. Levon. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un contrat de concession de laveries libre-service par le CROUS de Versailles à la société S2LR. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire concernant le système de paiement IZLY et l'erreur manifeste d'appréciation sur sa méthodologie de déploiement. En conséquence, la demande de suspension de la signature et de l'exécution du contrat a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511614

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... demandant la suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a été rejetée, et les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404443

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B..., agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est que l’obligation du département de l’Eure de réparer les préjudices subis par l’agent n’est pas sérieusement contestable dans son principe, même en l’absence de faute de l’administration. Toutefois, le tribunal a considéré que le montant réclamé de 102 177,20 euros était sérieusement contestable, notamment en raison d’une possible faute de la victime (non-port des bottes de sécurité) et du caractère non justifié de certains postes de préjudice. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206073

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Allamanno d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché de terrassement-VRD pour la rénovation de l’école Kedge Business School. La société requérante demandait, à titre principal, une expertise avant dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de la CCI Aix-Marseille-Provence (maître d’ouvrage) sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et des sociétés GPAA, Gotec et Novam Ingénierie sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, pour un montant total de plus de 2 millions d’euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Allamanno, estimant que les prestations supplémentaires et les retards invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues et que la société n’établissait pas de faute imputable aux défendeurs. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406398

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

3 décembre 2025