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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D..., agent de l’Office public de l’habitat « Valence Romans Habitat », contestant un rappel à l’ordre et le gel de sa promotion interne. Le tribunal a jugé que ces mesures, qui ne constituent pas des sanctions disciplinaires mais des décisions de gestion relevant du pouvoir hiérarchique, ne font pas grief et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. Les demandes indemnitaires, fondées sur l’absence de faute de l’administration, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., praticienne hospitalière, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 15 février 2023. Cet arrêté requalifiait son congé de longue maladie (CLM) en congé de longue durée (CLD) et le prolongeait pour six mois. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas liée par la demande de reprise de l'intéressée ni par le certificat médical de son médecin traitant. Il a également estimé que l'absence de délai réglementaire pour la procédure devant le comité médical et la simple mention d'une rubrique non remplie dans le bordereau de conclusions ne constituaient pas des vices de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-36 du code de la santé publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester des décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents pour des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 30 janvier 2025, l'administration l'ayant implicitement retirée après l'attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés pour les infractions restantes.

Avocat : LAFAYE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01021

Avocat : BONOMO FAY

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401336

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un blâme prononcé par la Région Réunion. Le juge a d'abord écarté comme tardif le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés (difficultés d'encadrement et relations conflictuelles) ne constituaient pas une faute de nature à justifier la sanction, mais a néanmoins rejeté la demande d'annulation. La décision s'appuie sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAFAY

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501846

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.

Avocat : SCP REFFAY ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 octobre 2023 déclarant cessibles des immeubles pour le projet d’aménagement contre les crues de la rivière « La Joyeuse », au profit de la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en raison de l’illégalité de la déclaration d’utilité publique (DUP) sous-jacente. Le tribunal a constaté que la cour administrative d’appel de Lyon avait annulé cette DUP par un arrêt du 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l’arrêté de cessibilité, sans que celui-ci ait été retiré. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans appliquer les textes spécifiques au fond.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler les contrats de recrutement de M. B en qualité de directeur général des services de la commune de Moissac, conclus respectivement le 13 septembre 2023 (pour un an) et le 2 septembre 2024 (pour trois ans). Le préfet soutenait que ces contrats étaient illégaux car, en vertu des articles L. 343-1 et L. 412-6 du code général de la fonction publique, l'emploi de directeur général des services d'une commune de moins de 40 000 habitants ne peut être pourvu par un agent contractuel, sauf dérogation temporaire pour pallier une absence ou une vacance de poste. La commune de Moissac et M. B ont contesté ces moyens, arguant notamment que la commune pouvait bénéficier d'un surclassement. Le tribunal a rejeté les deux déférés, considérant que la commune de Moissac, classée station de tourisme et comptant des quartiers prioritaires, pouvait légalement recruter un agent contractuel sur cet emploi sur le fondement des articles L. 313-2 et L. 313-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAFAY

24 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02610

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300633

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00703

Avocat : BONOMO FAY

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre