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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502058

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500677

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Carib Voyages d’une demande de communication de documents relatifs à un marché public d’assistance pour une conférence des régions ultrapériphériques. La requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAFAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501846

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.

Avocat : SCP REFFAY ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 octobre 2023 déclarant cessibles des immeubles pour le projet d’aménagement contre les crues de la rivière « La Joyeuse », au profit de la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en raison de l’illégalité de la déclaration d’utilité publique (DUP) sous-jacente. Le tribunal a constaté que la cour administrative d’appel de Lyon avait annulé cette DUP par un arrêt du 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l’arrêté de cessibilité, sans que celui-ci ait été retiré. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans appliquer les textes spécifiques au fond.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ne s’opposant pas à la déclaration préalable d’un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Roche-Saint-Secret-Béconne, partie défenderesse, a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. La solution retenue est donc le constat du désistement sans frais à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler les contrats de recrutement de M. B en qualité de directeur général des services de la commune de Moissac, conclus respectivement le 13 septembre 2023 (pour un an) et le 2 septembre 2024 (pour trois ans). Le préfet soutenait que ces contrats étaient illégaux car, en vertu des articles L. 343-1 et L. 412-6 du code général de la fonction publique, l'emploi de directeur général des services d'une commune de moins de 40 000 habitants ne peut être pourvu par un agent contractuel, sauf dérogation temporaire pour pallier une absence ou une vacance de poste. La commune de Moissac et M. B ont contesté ces moyens, arguant notamment que la commune pouvait bénéficier d'un surclassement. Le tribunal a rejeté les deux déférés, considérant que la commune de Moissac, classée station de tourisme et comptant des quartiers prioritaires, pouvait légalement recruter un agent contractuel sur cet emploi sur le fondement des articles L. 313-2 et L. 313-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAFAY

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500560

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02610

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300633

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00703

Avocat : BONOMO FAY

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401406

Permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02598

Avocat : BONOMO FAY

8 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

Avocat : LAFAYE

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière La Joyeuse, constate que cet arrêté a été annulé par un arrêt définitif de la Cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il rejette également les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté modificatif des préfets de la Drôme et de l'Isère (février 2024) relatif à l'autorisation environnementale d'un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière "La Joyeuse". La solution retenue est que cet arrêté modificatif est illégal par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'autorisation initiale d'octobre 2019. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'annulation de l'acte initial ne prive pas d'objet le recours contre l'acte modificatif. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre