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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAYEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304861

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des conseillers municipaux de Bourg-lès-Valence demandant l'annulation du refus de la maire d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation de l'article 32 du règlement intérieur, qui encadre le bulletin d'information municipal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le recours était bien dirigé contre la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'espace réservé à l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal était suffisant et que l'interdiction de publier des photographies était justifiée, mais a estimé que le règlement intérieur devait également prévoir les modalités d'application pour les publications sur le site internet et les réseaux sociaux, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00773

Avocat : LAFAY

3 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500814

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

1 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201607

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Atout PC'S, qui demandait la condamnation de la région Réunion à l'indemniser pour l'abandon d'une procédure d'implantation dans la zone d'activités aéroportuaire de Gillot. La société invoquait une rupture fautive des négociations et des assurances données par la région. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, faute de preuve de paiement des factures produites et de lien de causalité clair avec la faute invoquée. La région Réunion a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAFAY

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200872

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à la suite d'un incident survenu le 14 février 2022 avec sa responsable hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure. Il a jugé que les faits invoqués ne constituaient pas un accident imputable au service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, dès lors que le refus de fournir des vêtements professionnels secs relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a validé le placement de l'agent en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail et son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que l’autorité compétente n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’entretien litigieux ne constituait pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405093

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, ainsi que les deux retraits de points consécutifs aux infractions des 24 octobre 2020 et 10 mai 2024. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le ministre a été enjoint de restituer les deux points retirés dans un délai d'un mois.

Avocat : LAFAYE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202439

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'attestation destinée à Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier de Valence, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'agent. La juridiction a jugé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A, intervenu à l'initiative de l'employeur, constitue une privation involontaire d'emploi, même si l'agent ne satisfaisait pas à l'obligation vaccinale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur l'article 2 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal enjoint à l'hôpital de rectifier l'attestation en indiquant le motif "fin de contrat à durée déterminée".

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du maire de La Baume-Cornillane de lui délivrer un permis de construire pour divers aménagements (carport, extensions, terrasse). Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en dépassant le seuil de 250 m² de surface totale autorisé, et que l'implantation du local technique, du carport et de la terrasse couverte violait les règles d'urbanisme applicables en zone A. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401524

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BONOMO FAY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300994

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le mandataire liquidateur de la SARL Austral TP d’une demande de condamnation de la région Réunion à lui verser la somme de 55 623,63 euros au titre de la retenue de garantie d’un marché public. La région Réunion s’opposait à cette demande et formait une demande reconventionnelle. Le tribunal a relevé d’office que le litige, qui porte sur la mise en œuvre de règles propres à une procédure collective (liquidation judiciaire), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal de la procédure collective, en application des dispositions du code de commerce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAFAY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301207

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait la décision du 8 mars 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des ressources humaines bénéficiant d'une délégation de signature régulière de la présidente du conseil régional. Il a également jugé que la décision, prise en application du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAFAY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP