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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

468 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

468

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BONOMO FAY

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511570

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'École nationale supérieure d'arts et métiers (ENSAM) du 24 octobre 2024 prononçant l'interruption définitive de la scolarité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (perte de diplôme, difficultés de titre de séjour et situation financière) résultant de sa propre situation antérieure et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAFAY

21 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Valophis Habitat d’une requête en annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le centre des finances publiques pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Champigny-sur-Marne. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAFAY

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de fonction communal après la fin de son contrat de travail. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mise à disposition du logement pour un maître-nageur saisonnier. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. En revanche, la demande d'autorisation de solliciter le concours de la force publique a été rejetée, cette compétence n'appartenant pas au juge des référés.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SCI L'Epervière et de M. A ainsi que l'évacuation du bateau Cornelia du domaine public portuaire de Portes-lès-Valence. La mesure a été jugée urgente et utile, l'occupation sans titre faisant obstacle à des travaux de mise aux normes et à la fin de la concession de la CCI de la Drôme au 30 juin 2025. L'expulsion doit intervenir sous 15 jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500616

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction de la procédure de passation d'un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la révision du schéma d'aménagement régional, motif pris du caractère anormalement bas de son offre. Le juge a retenu que l'offre était irrégulière car elle contenait une information trompeuse (CV de Mme A) au sens de l'article L. 2141-8 du code de la commande publique, justifiant l'exclusion. La solution retenue valide ainsi la substitution de motif opérée par la région Réunion.

Avocat : LAFAY

13 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207594

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre une délibération du conseil municipal de Châteauneuf-du-Rhône du 9 juin 2022. Cette délibération, qui engageait une procédure de déclaration d'utilité publique pour un parc de stationnement, a été qualifiée de mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501388

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société Rampa Réalisations. Ce désistement, accepté par la société bénéficiaire du permis, a également entraîné le rejet des conclusions de la commune et de la société présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

7 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403743

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403745

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403744

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403742

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301532

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre